Voici les données : le cancer par catégorie, d’après l’étude d’El-Deiry et Kupperwasser, pour 100 000 cas déclarés par an selon le VAERS.

c’est un graphique qui circule beaucoup en ce moment sur X (posté notamment par @JesslovesMJK
le 24 février 2026), et qui reprend des données extraites de l’article de Wafik S. El-Deiry et Charlotte Kuperwasser publié en 2026 dans Oncotarget (titre : « COVID vaccination and post-infection cancer signals: Evaluating patterns and potential biological mechanisms »).

Le visuel montre les rapports de cancers par catégorie normalisés à 100 000 rapports totaux par an dans VAERS (système américain de notification des effets indésirables des vaccins).

Il compare les périodes pré- et post-vaccins COVID, avec une hausse apparente pour plusieurs types après 2021 (notamment lymphomes, leucémies, cancers du sein, colorectal, pancréas, etc.).C’est présenté comme « plutôt intéressant » parce que ça suggère un signal potentiel de hausse des notifications de cancers (parfois appelés « turbo cancers » dans ces cercles) en lien temporel avec les vaccins COVID.


L’article d’El-Deiry et Kuperwasser est une revue qui compile des case reports (souvent ~333 cas décrits dans 66 publications), des études populationnelles limitées (ex. Corée du Sud avec HR >1 pour certains cancers

Bref, oui, le graphique est intrigant et mérite d’être creusé avec des études plus robustes (registres de cancer populationnels à long terme, analyses ajustées). Mais à ce stade, c’est un signal VAERS

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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