la récupération politique par l’ultra-centre du lynchage d’un jeune homme est scandaleuse.
D’abord, certains ont cru à une prise de conscience tardive du centre face au bolchevisme de LFI.
Mais dès le lendemain, la tentative de «nazification» de la victime a révélé l’objectif réel: renvoyer dos à dos ses 2 principaux concurrents de droite et de gauche pour les exclure du prétendu «arc républicain».
Le but ? Que les Français identifient l’extrême centre comme le seul recours «raisonnable».

Lors d’une intervention sur France Info ce mardi 24 février 2026, Jean-Noël Barrot a appelé à une « mise au pas des réseaux sociaux » pour contrer ce qu’il qualifie d’« internationale réactionnaire ». Il accuse ces plateformes de servir de vecteur à des influences extérieures (notamment américaines, en lien avec des commentaires de l’administration Trump sur des événements en France comme la mort de Quentin Deranque, un militant identitaire à Lyon) qui perturbent le débat public français et menacent l’intégrité des processus démocratiques, à l’approche de la présidentielle 2027
Citations clés :« Notre responsabilité, c’est de l’en empêcher et pour cela de reprendre le contrôle de notre espace public. Cela passe par une mise au pas des réseaux sociaux qui servent de plateformes à un certain nombre de ces réactionnaires. »
Ces propos ont provoqué une vive indignation, surtout à droite , qui y voit une menace directe à la liberté d’expression :
Jordan Bardella (RN) : « Déclarations particulièrement préoccupantes » et « dérive illibérale » des macronistes prêts à « piétiner la démocratie ».
Florian Philippot (Les Patriotes) : Accuse un refus de la liberté d’expression car elle « dérange leur propagande ».
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) : Les macronistes « ont de plus en plus peur de la démocratie et du peuple ».
Marion Maréchal et d’autres : Interprètent cela comme une volonté de censurer les réseaux non alignés sur la « pensée macroniste ». Barrot défend une régulation stricte des plateformes pour préserver un débat « intègre » et contrer des influences qu’il juge hostiles, un appel à limiter la liberté d’expression en ligne, surtout pour les voix dissidentes ou « réactionnaires ».
