
sous l’effet de la loi sur la liberté d’expression ( DLA) , 87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, en Allemagne et en Suède relevaient de la liberté d’expression parfaitement légale
Une étude révèle une vérité troublante : sous l’effet de la loi sur la liberté d’expression ( DLA) , 87,5 % à 99,7 % des contenus supprimés sur Facebook et YouTube en France, en Allemagne et en Suède relevaient de la liberté d’expression parfaitement légale (juin-juillet 2023). La surcensure n’est pas un dysfonctionnement, mais une caractéristique du système.https://tinyurl.com/bdy4tj88
‘une étude publiée en 2024 par le think tank The Future of Free Speech (lié à Justitia, un institut danois spécialisé dans les questions de liberté d’expression).Cette recherche, intitulée notamment « Preventing ‘Torrents of Hate’ or Stifling Free Expression? », a analysé des commentaires supprimés sous l’effet des lois européennes de modération de contenus (principalement la loi allemande NetzDG de 2017, et dans une moindre mesure l’impact précoce du Digital Services Act – DSA européen, entré pleinement en vigueur en 2024).
Les points clés de l’étude :Elle a examiné des commentaires supprimés sur 60 des plus grandes pages Facebook et chaînes YouTube dans ces trois pays.
Résultats : entre 87,5 % et 99,7 % des commentaires supprimés (selon le pays et la plateforme) étaient légalement autorisés au regard du droit national (pas d’infraction pénale : ni incitation à la haine manifeste, ni injure discriminatoire punissable, etc.).En Allemagne : jusqu’à 99,7 % sur Facebook et 98,9 % sur YouTube.
En Suède : environ 94,6 % sur les deux plateformes.
En France : environ 92,1 % (le pourcentage le plus « bas » parmi les trois, mais toujours très majoritaire).
Plus de 56 % des commentaires supprimés étaient des opinions générales, ni offensantes ni haineuses au sens légal.
La raison principale invoquée par les auteurs : les plateformes, face aux lourdes amendes prévues par ces lois (jusqu’à plusieurs % du chiffre d’affaires mondial), adoptent une approche « over-removal » (sur-suppression) pour éviter tout risque. Elles suppriment massivement pour se mettre à l’abri, même quand le contenu est légal selon les tribunaux nationaux.
Cette étude a été reprise et commentée dans divers médias et cercles (Reason, Techdirt, Tech Policy Press, Le Point via Jacob Mchangama, etc.), souvent pour alerter sur le chilling effect (effet dissuasif) sur la liberté d’expression en ligne. Les défenseurs du DSA rétorquent que le texte contient des garanties (transparence, recours, proportionnalité) et vise uniquement les contenus illégaux, mais les chiffres de sur-suppression restent un point de critique récurrent.
Les veaux adorent qu’on les marque au fer rouge : ça les rassure de savoir qu’ils appartiennent à un troupeau !
Et des troupeaux de veaux il y en a pléthore en Europe…
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On n’est pas de veaux mais des moutons comme l’a dit Macron. D’autre part, c’est depuis le début de la Covidémence que que ces contenus ont été effacés suivie ensuite de la guerre Ukraine au sujet de laquelle n’ont le droit d’être diffusés que les vidéos à la gloire de Zelensky selon lequel dès le début les russes ont perdus 1 million d’hommes face au courage deses soldats … Plus que ce que Poutine a engagé dans cette opération spéciale de sauvegarde des russophones, d’ailleurs les avancées Russes ne sont que des stratégies de sa part pour les contenir. Aucun média n’est objectif et sur le net, Firefox ou MSN et autres ne diffusent que des propagandes à la plus grande gloire de Z.
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Tant que l’Etat ne poursuivra pas les maîtres chanteurs la situation d’intimidation perdurera
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Oui mais,… l’État c’est… eux !
Alors, on fait quoi ? Parce que ça ressemble fortement à un cercle vicieux !
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Il y a deux manières de devenir l’Etat. Gagner les élections par les urnes ou par la rue
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Oui mais (encore), quand ni les urnes (abstentions, systèmes « calculés aux petits oignons, candidats sans valeur) ni la rue (Gilets-jaune éborgnés, agriculteurs gazés…) ne résolvent le problème, je répète donc ma question… on fait quoi ?
Parce qu’on en est là, en fait, il me semble…
L’épisode suivant n’est-il pas un début de guerre civile ?
Avec un peu de « résilience » en attendant… !
L’épisode de la marche (blanche) à Lyon a montré clairement qui incarnait l’ordre et qui voulait systématiquement provoquer le désordre…
Si cette ambiance pouvait durer jusqu’à l’an prochain…
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Nous en sommes là effectivement et le camp adverse est déjà bien formé et sur le pied de guerre, contrairement au nôtre qui est encore le nez en l’air
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