Une étrange surmortalité en 2021 en Australie, avant le COVID mais au moment de la vaccination

Chaque fois qu’une analyse équitable est menée entre régions ou pays, le même résultat est constaté : trop de personnes vaccinées sont décédées !

L’article a été publié le 14 février 2026 dans l’International Journal of Risk & Safety in Medicine, une revue éditée par Sage (l’un des grands éditeurs académiques). Il s’intitule :« The causes of Australian excess deaths in 2021, and beyond: An ecological study considering COVID-19, the lockdowns, and the vaccines »

Auteur : Raphael Lataster (docteur en pharmacie et chargé de cours associé à l’Université de Sydney, connu pour ses positions critiques sur certains aspects de la gestion de la pandémie)

Qu’est-ce qui provoque la surmortalité en Australie depuis janvier 2022 ? L’équivalent de 80 passagers d’avions gros-porteurs périraient chaque année. Bureau australien des statistiques – Données provisoires sur les décès permettant de mesurer l’évolution des tendances de la mortalité. Nombre de décès certifiés par un médecin. Janv.-déc. 2020 : 141 116 ; janv.-déc. 2021 : 149 486 ; janv.-déc. 2022 : 190 394 ; janv.-déc. 2023 : 182 038 ; janv.-déc. 2024 : 185 766 ; janv.-août 2025 : 125 162 à ce jour… en voie d’atteindre le niveau de 2024.

La population australienne était vaccinée à 90 % contre la Covid-19 au 1er décembre 2021. Imaginez si l’équivalent de 80 passagers d’avions gros-porteurs australiens périssaient chaque année de janvier 2022 à aujourd’hui. (80 x 500 = 40 000 pax) Voir le fil de discussion pour les liens vers les données de l’ABS.

.Résumé principal de l’étudeIl s’agit d’une étude écologique (basée sur des données agrégées par régions, et non individuelles) qui examine la surmortalité (excess mortality) en Australie à partir de 2021.Points clés mis en avant par l’auteur :Dans 4 des 8 grandes régions australiennes analysées, une surmortalité est observée.
Cette surmortalité corrèle avec le déploiement rapide et massif des campagnes de vaccination contre la COVID-19.
Elle apparaît avant une exposition massive au virus (c’est-à-dire avant les vagues Omicron majeures dans ces zones).
Elle se produit en l’absence de confinements longs et très restrictifs (contrairement à certaines périodes antérieures).
L’auteur conclut que ces éléments rendent plausible (et même « quasi certaine » selon ses termes) une contribution des vaccins à la surmortalité persistante.
Il note également que les gouvernements australien et américain ont déjà reconnu officiellement certains décès liés aux vaccins (via des systèmes de pharmacovigilance), ce qui renforce selon lui l’hypothèse.
Il écarte en grande partie le COVID-19 lui-même et les confinements comme explications principales dans ces contextes spécifiques.

L’article mentionne par exemple que, dans certaines régions à faible circulation virale en 2021, sur 645 décès en excès, 635 ne seraient pas attribuables au COVID-19 (.Contexte et réceptionL’étude est très récente (quelques jours) et relayée surtout dans des cercles critiques de la vaccination (comme sur Substack par l’auteur lui-même, Daily Sceptic, ou certains comptes sur X/Twitter).
Elle n’a pas encore fait l’objet d’une large discussion dans les médias mainstream ou de revues critiques approfondies (au 18 février 2026).

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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