
1/ 🚨 Vous êtes-vous déjà demandé comment une « réponse à la pandémie » valant des centaines de milliards de dollars a pu apparaître comme par magie en 2020 ? Vaccins, surveillance, financement, gouvernance : tout était prêt !Cachée dans les archives Epstein se trouve une proposition de collaboration de 14 pages entre JPMorgan et la Fondation Gates, baptisée PROJET MOLECULE.‼️
Elle proposait la création d’une structure transnationale permanente, gérée par le secteur privé, reliant la Fondation Gates, des entités offshore, des comités de milliardaires et 150 millions de dollars d’interventions biologiques : vaccins, réseaux de surveillance et campagnes d’éradication de maladies dans des pays souverains. Ce documentn’a pas fuité. Il a été divulgué dans le cadre d’une procédure judiciaire fédérale.
Il porte trois séries de cachets Bates.Dans la première partie, je vous ai montré les e-mails où Epstein conseillait JPMorgan et Gates sur la conception du projet. Aujourd’hui, je vous montre le résultat de ces échanges.Voici ce qu’ils ont construit, et qui était impliqué. 🧵👇
2/7 — DEUX CANAUX, UNE ARCHITECTURE17 août 2011 : Epstein envoie un courriel à Mary Erdoes, PDG de la division de gestion d’actifs de JPMorgan (2 000 milliards de dollars), décrivant un fonds « à perpétuité, avec des mécanismes de succession ».Quatorze jours plus tard, la présentation du Projet Molécule est dévoilée. Page 3, Résumé : « Prévoir un fonctionnement perpétuel et une succession en matière de gouvernance. »Courriel d’Epstein : « Nous devons être prêts avec une filiale offshore, notamment pour les vaccins. »Page 4 de la présentation : « Une fondation caritative privée étrangère dans une juridiction fiscalement neutre. »Courriel d’Epstein : Anonymat des donateurs.Page 5 de la présentation : « Garantir l’anonymat des donateurs. »Même mois. Même division bancaire. Même client. Un canal informel : par l’intermédiaire d’un délinquant sexuel condamné. Un canal formel : peaufiné, version 13.Le courriel esquisse le plan. La présentation le détaille. 🔗
epsteinfilez.com/pdf/8025cdd168…
3/7 — DES COMITÉS AU LIEU DE PARLEMENTS.Le projet Molecule proposait CINQ niveaux de gouvernance privée — Conseil d’administration, Investissement, Distribution des subventions, Gestion et Audit — formant un appareil de gouvernance complet : législatif, exécutif, fiduciaire et de contrôle.Membres proposés :Warren Buffett, George Kaiser, Melinda Gates (présidente du comité de distribution des subventions), Susan Rice (alors ambassadrice des États-Unis auprès de l’ONU), Seth Berkley (PDG de Gavi), Jeffrey Sachs, la reine Rania de Jordanie et Mary Erdoğan.Il ne s’agit pas de philanthropes retraités prêtant leur nom à un en-tête. En 2011, ils gouvernaient déjà — nations, alliances, entreprises, institutions multilatérales.Le projet Molecule proposait de leur confier une seconde juridiction : la biologie.Pas de limitation de mandat. Pas d’électorat. Pas de loi sur la liberté d’information. Conçu pour survivre à tout gouvernement élu qui pourrait le remettre en question. 👑Source : Diaporama du projet Molecule, page 12.
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4/7 — OÙ VA L’ARGENT ?La page 9 est la diapositive qui transforme l’abstraction financière en quelque chose de très concret.Sous la rubrique « Philanthropie collaborative » — 150 millions de dollars pour des interventions biologiques spécifiques :40 M$ — Vaccins contre la polio en Afghanistan ;40 M$ — Vaccins contre la polio au Pakistan; 20 M$ — « Financer le réseau de surveillance au Pakistan » ;20 M$ — MenAfriVac en Afrique ;30 M$ — Vaccins contre le rotavirus en Amérique latine. Relisez la troisième phrase.« Financer le réseau de surveillance ».Pas « soutenir ». Pas « contribuer à ». FINANCER.Un réseau de surveillance dans un pays souverain — construit, financé et détenu par une entité caritative privée, gérée depuis une salle de réunion à New York. 📡
5/7 — POURQUOI LE PAKISTAN EST IMPORTANT :60 millions de dollars d’opérations biologiques dirigées contre un seul État souverain : acquisition de vaccins et infrastructure de surveillance.Or, il convient de considérer ce qui se passait au Pakistan en 2011, année où ce document a été rédigé :la CIA menait une fausse campagne de vaccination contre l’hépatite B afin de recueillir des renseignements ADN sur le complexe de Ben Laden.L’opération a été découverte. Des agents de vaccination ont été assassinés. La confiance de la population envers les programmes de santé étrangers a été définitivement anéantie.Et le Projet Molécule proposait de mettre en place un système de surveillance biologique financé par l’étranger dans le même pays où des programmes biologiques financés par l’étranger venaient d’être instrumentalisés par un service de renseignement.Les concepteurs de ce projet étaient soit au courant, soit leur ignorance relève d’une forme d’arrogance institutionnelle. 🎯
6/7 — LE CHARPENTIER ET LA TABLELe nom d’Epstein n’apparaît nulle part dans la présentation de Project Molecule.Voici comment leur collaboration s’est déroulée :février 2011 — JPMorgan envoie à Epstein un questionnaire structuré lui demandant de définir l’architecture du fonds. Il répond le soir même avec une vision parfaitement aboutie.Août 2011 — Erdoes lui envoie un courriel depuis ses vacances pour obtenir les réponses avant le 31. Elle les reçoit le soir même.Il les a briefés sur Gates : « Bill est terriblement frustré. » Il a dicté ce qu’il fallait inclure : « des fonds supplémentaires pour les vaccins. »Il a projeté l’échelle : « des milliards de dollars… des dizaines de milliards d’ici la quatrième année. »Project Molecule, c’est la table. Polie, présentée au client — débarrassée de toute trace du charpentier. 🪚
7/7 — LA QUESTION QUI N’A JAMAIS ÉTÉ INTÉGRÉE.Le projet Molécule ne prouve pas que les pandémies étaient planifiées.Il prouve que la biologie elle-même était organisée en un système investisseur et gouvernable, avec des entités offshore, des mandats perpétuels, des budgets de surveillance, l’approvisionnement en vaccins par zone géographique et un contrôle unifié sur le capital et l’intervention.Les mêmes institutions conçoivent, financent, mesurent et gouvernent la réponse, et profitent de sa pérennité.La question n’est pas de savoir si elles agiraient dans leur propre intérêt.La question est : quel mécanisme a été intégré à cette architecture pour garantir qu’elles ne le fassent pas ?La réponse : aucun. L’architecture a été spécifiquement conçue pour fonctionner sans.Enquête complète avec tous les documents sources 👇Partie I Substack : INFO EXCLUSIVE : Les dossiers Epstein révèlent une architecture de 20 ans derrière les pandémies comme modèle économique — avec Bill Gates au centre du réseau :
sayerji.substack.com/p/breaking-the…
Deuxième partie : Substack : Au cœur du projet Molecule — Comment JPMorgan et la Fondation Gates ont transformé la biologie en infrastructure investissable :
sayerji.substack.com/p/inside-proje…Première partie de cette série :
Des documents supplémentaires relatifs à l’agenda de 2010 à 2014 font état de réunions privées répétées, de dîners, de voyages en jet privé, de rendez-vous tardifs et d’un dîner en septembre 2013 à la résidence d’Epstein auquel ont assisté Bill et Melinda Gates, ainsi que Terje Rød-Larsen et Thorbjørn Jagland — le même Rød-Larsen dont l’Institut international pour la paix coordonnait des réunions sur la pandémie avec la Fondation Gates, et qui recevait les communiqués de presse d’Epstein relatifs à la pandémie.
Comme le démontre la conversation iMessage de janvier 2017, le rôle d’intermédiaire d’Epstein s’étendait bien au-delà de Gates personnellement. Il plaçait du personnel au sein du cabinet privé de Gates, de Biomatics Capital (la société de Nikolic), de l’équipe de Merck chargée des vaccins, de l’unité de réassurance pandémie de Swiss Re et du Forum économique mondial . Il organisait des rencontres avec la nouvelle administration Trump. Il pilotait la stratégie de présentation chez JPMorgan. En bref, il était le principal intermédiaire par lequel transitaient les flux financiers, scientifiques, politiques et politiques liés à la pandémie.
Les intermédiaires ont leur importance car ils influencent les résultats sans avoir à rendre de comptes. Lorsqu’une personne comme Epstein se trouve au cœur de ce réseau, la confiance du public n’est pas une conséquence fortuite, mais bien une victime collatérale .
Le problème ne réside pas seulement dans l’implication d’Epstein, mais aussi dans le fait que des institutions aux ressources illimitées l’aient choisi à maintes reprises comme intermédiaire – malgré sa condamnation – alors que d’autres options ne manquaient pas . JPMorgan comptait des milliers de conseillers en gestion de patrimoine. La Fondation Gates employait plus de 1 500 personnes. Boris Nikolic aurait pu engager n’importe quel cabinet d’avocats du pays. Ils ont choisi Epstein – et ils ont continué de le choisir, année après année, de 2011 à au moins 2017. Ce schéma révèle une défaillance de gouvernance, et non une coïncidence.

