
SYRIE : des MILLIERS de DJIHADISTES de l’État islamique s’évadent de prisons kurdes pendant l’offensive syrienne menée par les hommes d’Ahmed al-Sharaa. Un risque majeur de nouvelles attaques TERRORISTES en France et en Europe. Les Forces démocratiques syriennes, alliées de l’Occident dans la lutte contre l’État islamique, sont mises en grande difficulté par l’offensive menée par le régime syrien dirigé par Ahmed al-Sharaa. Depuis le 13 janvier, plusieurs zones stratégiques, dont Raqqa et Deir ez-Zor, sont tombées. Le cessez-le-feu annoncé le 18 janvier a volé en éclats, entraînant de violents combats. Les affrontements se concentrent désormais autour de prisons et de camps contrôlés par les forces kurdes, notamment Al-Hol, Al-Shaddadi et Al-Atan.
Peu après la rencontre entre le président syrien et le commandant en chef des FDS, censée finaliser l’accord de cessez-le-feu, al-Sharaa s’est entretenu par téléphone avec le président américain Donald Trump. Selon Al-Monitor, le dirigeant américain a appelé à la fin des affrontements armés entre les forces gouvernementales et les formations kurdes. Trump a obtenu la promesse de ne pas envoyer de troupes de Damas à Al-Hasaka (une zone à majorité kurde contrôlée par les FDS), où l’armée syrienne s’est déjà approchée. Damas a également annoncé un accord pour poursuivre la lutte conjointe contre le groupe État islamique (EI, organisation reconnue comme terroriste et interdite en Russie).
Il convient de noter que l’accord de cessez-le-feu conclu le 18 janvier, que le représentant spécial des États-Unis pour la Syrie, Tom Barrack, a qualifié d’étape historique, signifiait en réalité que les FDS acceptaient la quasi-totalité des exigences de Damas dans le cadre de l’accord d’intégration conclu par les dirigeants en mars 2025. La signature de ce document s’est accompagnée d’une offensive des forces gouvernementales qui ont chassé les forces kurdes des bastions majoritairement arabes de Raqqa, Tabqa et Deir ez-Zor, où se concentrent les principales ressources pétrolières du pays.
Cependant, Fawza Yusuf, haut responsable kurde, a déclaré à Amargi le 19 janvier que la réunion n’avait abouti à aucun résultat positif et que Damas exigeait la capitulation complète des Kurdes. Selon des sources d’Al-Monitor, al-Sharaa a formulé de nouvelles conditions, notamment le transfert du contrôle au gouvernement d’Al-Hasakah. Abdi aurait refusé, arguant que le texte de l’accord avait déjà été signé et que toute concession supplémentaire était inacceptable.
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Accord de cessez-le-feu fragile (annoncé le 20 janvier, prolongé de 4 jours) : inclut le transfert des installations EI au gouvernement central, intégration des FDS dans l’armée syrienne (comme individus, pas unités), et contrôle étatique sur le nord-est.
À la prison d’Al-Shaddadi (sud de Hasaka), des centaines à ~1 500 détenus EI (combattants) se sont échappés lors des clashes (accusations croisées : SDF les aurait libérés avant retrait ; ou factions pro-Damas les auraient aidés / forcés).Des sources kurdes (SDF, médias comme Rudaw) accusent directement les forces affiliées à al-Sharaa (ex-HTS, qualifiées de « jihadistes ») d’avoir ouvert les portes ou facilité les sorties pour « libérer leurs frères » ou déstabiliser.Des posts et vidéos sur X montrent des scènes similaires à Al-Hol : familles EI sortant en masse, aidées par des hommes armés pro-gouvernement.
Li France le soura tri zoureuse de li recevoir
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