Trump
annonce un accord entre les et l’OTAN sur le Groenland et met fin à la menace d’appliquer des nouveaux droits de douane au 1er février.
Classique : l’ogre yankee fait peur, Macron dit qu’il l’a fait reculer, et pendant ce temps les bases US se renforcent en Arctique.
dans le monde de Trump, les alliés dociles se font racketter (tarifs, contributions OTAN), les vrais durs (Poutine) sont respectés. Macron reste dans la catégorie « vendeur de vin récalcitrant » qui finit par payer l’addition.

Comment voulez-vous être respecté de Trump quand vous n’avez pas été respecté de Tebboune, et comment voulez-vous être respecté de Tebboune quand vous avez cédé à Olivier Faure, la faiblesse se paie
En route pour Davos, Donald Trump a une fois de plus démontré que la diplomatie américaine n’est plus une question de principes, mais de profits. Interrogé sur son nouvel outil géopolitique, le « Conseil de la paix », le président américain a répondu calmement, en parlant de Vladimir Poutine : « Il a été invité. » Simple. Clair. Respectueux.
Presque cordial. Puis est arrivé Emmanuel Macron. Et là, le ton a changé. Trump a ricané : « Personne ne le veut parce qu’il ne restera pas longtemps au pouvoir. » Rideau. Le président français n’est plus un chef d’État, il est une date de péremption. Et Trump a poursuivi, sans la moindre gêne : « Je vais imposer des droits de douane de 200 % sur ses vins et champagnes, et il finira par se rallier à notre cause. » Voilà donc la version de la paix selon Trump : une invitation aux puissances que nous craignons, une extorsion commerciale pour les alliés que nous méprisons.
Poutine est traité comme un partenaire stratégique, Macron comme un vendeur de vin récalcitrant. L’un est respecté parce qu’il est dangereux, l’autre humilié parce qu’il est docile. Le message est clair, brutal et parfaitement cohérent. Il ne s’agit pas d’un lapsus, mais d’une doctrine. Trump l’a déjà expliqué à l’ONU en 2018 : « Les États-Unis ne céderont jamais leur souveraineté à une bureaucratie mondiale non élue et irresponsable. » Traduction : le multilatéralisme est pour les faibles. Les autres paient ou se taisent.
Pendant ce temps, Emmanuel Macron continue de réciter son catéchisme pro-européen. En 2019, il a déclaré une fois de plus : « L’OTAN est en état de mort cérébrale. » Ironie cruelle : Trump signe le certificat de décès, et Macron assiste aux funérailles… et paie le traiteur. Le contraste est saisissant. D’un côté, un président russe invité à « faire la paix » sans conditions. De l’autre, un président français sommé de se soumettre sous la menace de sanctions économiques. Le Conseil de paix n’est pas un forum diplomatique, c’est un club privé à l’américaine : les puissants y entrent gratuitement, les petits paient à l’entrée. Pendant que Macron parle encore de « souveraineté européenne » et de « partenaires américains », Trump a déjà tranché. Comme il l’a dit sans ambages : « Les guerres commerciales, c’est bien et facile à gagner. » La paix aussi, apparemment. À condition que ce soit rentable. Conclusion brutale : dans le monde de Trump, mieux vaut être un adversaire armé qu’un allié docile. Le premier est respecté. Le second est racketté.
Sur Truth Social, il a posté qu’après une réunion « très productive » avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, ils ont établi le cadre d’un futur accord concernant le Groenland (et en réalité toute la région arctique).En conséquence :Il renonce à imposer les droits de douane (tarifs de 10 %, pouvant monter à 25 %) qui étaient prévus pour entrer en vigueur le 1er février sur plusieurs pays européens (Danemark, Finlande, France, Allemagne, Norvège, Suède, Pays-Bas, Royaume-Uni notamment).
Citation directe de son message : « Based upon this understanding, I will not be imposing the Tariffs that were scheduled to go into effect on February 1st. »
Il a décrit ça comme le « concept d’un deal » dans une interview CNBC juste après, en précisant que des discussions supplémentaires portent sur le Golden Dome (le bouclier antimissile qu’il veut installer là-bas), et que les négociations seront menées par JD Vance, Marco Rubio, Steve Witkoff, etc., sous sa direction directe.C’est un revirement spectaculaire après des semaines de menaces très dures (y compris l’idée d’annexion ou de prise de contrôle), qui avaient provoqué une crise diplomatique majeure avec le Danemark, le Groenland et les alliés européens. Trump a aussi répété à Davos qu’il n’utiliserait pas la force, mais qu’il veut des négociations immédiates pour que les États-Unis sécurisent la zone (contre la Russie et la Chine surtout).Le détail exact du « cadre » n’est pas encore public — on parle d’un accord à long terme (« forever », selon ses mots), probablement autour d’une présence militaire renforcée US/OTAN, sans forcément un transfert complet de souveraineté. Mais ça calme (pour l’instant) la menace tarifaire et les tensions transatlantiques.

Quelque chose comme un condominium !
Au fond l’important c’est que chacun puisse trouver une satisfaction symbolique dans la nouvelle situation ainsi créée !
Le Groenland n’est pas en péril immédiat…
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