
Une nouvelle analyse des températures révèle que de 1979 à 2025, les 39 modèles climatiques du CMIP6 prévoient un réchauffement des tropiques supérieur à celui observé. Les satellites montrent un réchauffement d’environ 0,16 °C par décennie. Alors que les modèles se regroupent au-dessus de 0,30 °C par décennie. Ce n’est pas de l’incertitude. Il s’agit d’un échec systématique de la modélisation climatique.
Evolution des températures de l’air (1979-2025) et leur comparaison avec les modèles. Cela invalide les modèles qui postulent que l’effet des gaz à effet de serre se produit dans la haute troposphère tropicale engendrant le « point chaud tropical » https://drroyspencer.com/2026/01/tropical-tropospheric-temperature-trends-1979-2025-the-epic-climate-model-failure-continues/
La sensibilité climatique des modèles varie d’un facteur trois, une disparité qui persiste depuis plus de 30 ans. Cette disparité s’explique principalement par les différences entre les modèles concernant les processus de convection humide (nuages et vapeur d’eau), qui induisent des rétroactions positives.
Si les modélisateurs parvenaient à comprendre pourquoi leur traitement de la convection humide est erroné, les modèles produiraient alors un réchauffement plus conforme aux observations et plus cohérent entre eux.
Une grande partie de l’alarmisme climatique provient de publications scientifiques biaisées en faveur (1) des modèles qui produisent le réchauffement le plus important et (2) des augmentations excessives des émissions de GES (« scénarios SSP ») qu’elles supposent pour les projections climatiques les plus pessimistes.
Le GIEC n’aura fait qu’exploiter depuis 37 ans l’impossibilité d’avoir des données réelles sur les hypothèses de leurs modèles. Mais plus la science progresse, plus la supercherie devient évidente.
Le graphique provient du blog de Roy Spencer (mis à jour en janvier 2026), qui s’appuie sur des tabulations de John Christy. Il compare les tendances linéaires de température dans la troposphère tropicale (couche moyenne à supérieure, souvent appelée TMT ou mid-troposphere) sur la période 1979-2025, entre :
- 39 modèles climatiques (principalement de l’ensemble CMIP6, barres rouges) ;
- Observations : radiosondes (moyenne de 3 datasets, barre verte ~0.20 °C/décennie), réanalyses (moyenne de 2 datasets, barre noire ~0.18 °C/décennie), et satellites (moyenne de 3 produits incluant UAH, RSS, NOAA, barre bleue ~0.14 °C/décennie).
Les modèles montrent des tendances allant de ~0.20 °C/décennie (les plus « froids ») jusqu’à ~0.50 °C/décennie (les plus « chauds »), avec une grande majorité au-dessus de 0.30 °C/décennie. Les observations convergent autour de 0.14 à 0.20 °C/décennie, soit environ 2 à 3 fois moins que la moyenne des modèles ou que beaucoup d’entre eux.Oui, dans cette métrique spécifique (tropical tropospheric hotspot attendu), les modèles surestiment systématiquement le réchauffement observé depuis des décennies. Spencer et Christy soulignent cela depuis 2013 (avec des mises à jour régulières), et cette version 2026 confirme que la divergence persiste malgré l’ajout de données jusqu’en 2025. La cause invoquée : les modèles amplifient trop le réchauffement via un feedback positif excessif sur la vapeur d’eau et une convection tropicale mal représentée (thunderstorms qui « ventilent » la chaleur vers le haut moins efficacement que dans la réalité).
Ping: Les 39 modèles climatiques du GIEC se sont systématiquement trompés dans leurs prévisions passées, ils ont multiplié par 2 ou 3 la hausse de … – Qui m'aime me suive…
Quand compredrons nous que le GIEC, n’est qu’une association de techocrates qui impose des points de vues qui n’intéressent que leurs intérêts, sans rapport avec avec des réalités scientifiques? Ca ne sert que pour leur bizness mondialistes, et prendre les gueux pour des cons!
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Le GIEC restera dans le déni complet !Comme on dit de par chez moi « Fait lui toucher les « couilles » pour montrer que c’est un ma^me il dira toujours que c’est une femelle » … Quoique maintenant nous avons les « iel » , on peut s’y tromper.
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