
Une nouvelle étude publiée dans Nature Geoscience révèle que le dôme de Prudhoe, une calotte glaciaire de 500 mètres d’épaisseur située au nord-ouest du Groenland, était totalement libre de glace il y a environ 7 100 ans, avec des températures de 3 à 5 °C supérieures à celles d’aujourd’hui. Cela prouve que de tels processus peuvent se produire naturellement, sans aucune influence humaine.
Le réchauffement observé depuis environ 1850-1900 n’a rien d’exceptionnel. Un changement climatique comme les autres.
La période entre ~11 700 et ~11 500 ans avant présent marque la fin abrupte du Younger Dryas (une phase froide qui a interrompu la déglaciation).
C’est à ce moment que s’opère la transition vers l’Holocène (notre ère interglaciaire actuelle).
Les carottes de glace du Groenland (GISP2, GRIP, NGRIP) montrent un réchauffement très rapide :
- Au Groenland : +10 à +15 °C (parfois jusqu’à +18 °C estimé annuellement dans certaines régions) en quelques décennies seulement (souvent ~40–60 ans pour la majeure partie du changement).
- Cela représente une vitesse extrême : jusqu’à ~1–2 °C par décennie localement dans l’hémisphère Nord haut-latitude.

Principaux éléments du graphique
- Ligne noire (a) : Anomalie de température globale ou empilée issue de Marcott et al. (2013). Elle montre un pic de chaleur au début et au milieu de l’Holocène, suivi d’un refroidissement progressif (~0,7 °C au total) vers la fin de l’Holocène, avec le point le plus froid autour du Petit Âge Glaciaire.
- Barres bleues (c) : Périodes de changements climatiques rapides ou d’événements froids d’après Mayewski et al. (2004), basées sur les carottes de glace du Groenland (circulation atmosphérique polaire).
- Ligne rouge (d) : Débris glaciaires transportés dans l’Atlantique Nord d’après Bond et al. (2001), indicateur d’événements froids et de cycles millénaires (~périodicité de 1 500 ans).
- Périodes marquées : Optimum Climatique de l’Holocène (plus chaud, ~9 000–5 000 ans avant aujourd’hui), Néoglaciaire (refroidissement avec avancées glaciaires après ~5 000 ans), ainsi que les périodes historiques comme la Période Chaude Romaine, la Période Chaude Médiévale, le Petit Âge Glaciaire et l’époque moderne.
Le graphique met en évidence une tendance au refroidissement à long terme après le pic du milieu de l’Holocène, interrompue par des fluctuations plus courtes chaud/froid, et se terminant par une forte hausse moderne.
La revendication selon laquelle le taux de CO2 actuel est inférieur à environ 90 % des niveaux enregistrés au cours des 550 derniers millions d’années (le Phanérozoïque) est correcte dans l’ensemble.Contexte actuelLe niveau de CO2 atmosphérique est actuellement d’environ 425-430 ppm (parties par million) en 2026, selon les mesures de la NOAA et d’autres sources (par exemple, moyenne annuelle autour de 426-427 ppm en 2025, avec une tendance à la hausse).Comparaison historiqueSur les 550 derniers millions d’années, les reconstructions paléoclimatiques (comme le modèle GEOCARB de Berner et al., ou d’autres compilations) montrent que les niveaux de CO2 étaient généralement beaucoup plus élevés :
- Souvent entre 1 000 et 4 000 ppm, voire plus (jusqu’à 7 000-9 000 ppm au Cambrien/Ordovicien précoce).
- Des pics élevés pendant le Mésozoïque (ère des dinosaures) et le Paléozoïque précoce.
- Une tendance à la baisse globale sur le Phanérozoïque, avec des périodes plus basses seulement dans les derniers dizaines de millions d’années (Cénozoïque récent).
Les périodes où le CO2 était aussi bas (ou plus bas) que aujourd’hui représentent une minorité du temps géologique : principalement les derniers ~30-40 millions d’années, et surtout le Quaternaire (derniers 2,6 millions d’années, avec des minima autour de 180 ppm pendant les glaciations).Estimation quantitativeEn considérant la durée temporelle (pas les valeurs instantanées, car les modèles sont à basse résolution), les niveaux actuels (~430 ppm) sont inférieurs à ceux de la grande majorité (>90 %) du Phanérozoïque. Les graphs et modèles (ex. : GEOCARB III, compilations PNAS/Science) confirment que le CO2 actuel est parmi les plus bas de cette ère

Le vrai but c’est de provoquer un refroidissement climatique (ère glaciaire) afin de nous éliminer.
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L’Etat profond pris à son propre piège enfante des monstres
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Ping: le CO2 actuel inférieur à 90 % des niveaux enregistrés durant 550 derniers millions d’années; Groenland, il y a 7 100 ans, Températures 3 °C … – Qui m'aime me suive…
Article qui exprime bien ce qui s’est passé dans les erres très anciennes et qui montre que les fluctuations climatiques se renouvellent tout le temps, pas besoin de l’homme pour interférer. Le seul problème réel est la POLLUTION qui transforme la terre en poubelle.
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Effectivement, et cette pollution est mise sous le tapis par la plupart des « écologistes de salon », tous omnibulés par le CO2 et le nucléaire …
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