La recherche identifie 69 publications couvrant 333 patients dans 27 pays.Vaccination contre la COVID et signaux de cancer mécanismes biologiques potentiels

Cet article est une revue systématique de la littérature (de janvier 2020 à octobre 2025) examinant les cas de cancers signalés en association temporelle avec la vaccination contre la COVID-19 ou l’infection par le SARS-CoV-2.

. Voici les sections clés :Résumé (Abstract) : La recherche identifie 69 publications couvrant 333 patients dans 27 pays. Les cas incluent des malignités hématologiques (ex. : lymphomes non hodgkiniens, leucémies), des tumeurs solides (ex. : sein, poumon, mélanome, sarcome, pancréas, glioblastome) et des cancers associés à des virus (ex. : Kaposi, carcinome à cellules de Merkel). Thèmes récurrents : progression rapide ou récurrence de maladies préexistantes, résultats histopathologiques atypiques (ex. : implication au site de vaccination ou ganglions lymphatiques), et liens immunologiques avec la dormance tumorale, l’échappement immunitaire ou des modifications du microenvironnement. Inclut deux études populationnelles (Italie : 300 000 personnes ; Corée : ~8,4 millions) sur les tendances d’incidence/mortalité, et une analyse longitudinale militaire américaine (1,3 million). L’article souligne la nécessité d’études supplémentaires pour évaluer les liens potentiel

Introduction : Le contexte discute des perturbations immunitaires induites par la pandémie et les vaccins (mRNA ou vecteurs viraux), au-delà des réponses traditionnelles, incluant des syndromes neurologiques/auto-immuns et des co-occurrences avec le cancer. La littérature est limitée à des rapports de cas, insuffisante pour établir une causalité. Les notices FDA notent l’absence d’évaluations de carcinogénicité/génotoxicité pour les vaccins. Les tendances pré-pandémiques montrent une hausse des cancers (ex. : colorectal précoce, cholangiocarcinome, endométrial). Pas d’études populationnelles américaines à long terme comparant vaccinés/non-vaccinés ou infectés/non-infectés. L’objectif est de catégoriser les malignités, évaluer les patterns et esquisser des mécanismes sans estimer les risques.

Tendances clés et analyse des données : Revue de 69 publications (81 % rapports de cas/séries) sur 333 patients (hors études populationnelles). Répartition géographique : 27 pays, surtout Japon/États-Unis (11 chacun), Chine/Italie (7/4). 89 % associés à la vaccination, 7 % à l’infection seule, 10 % à l’infection post-vaccination. Vaccins hétérogènes, majoritairement mRNA (81 % : 56 % Pfizer-BNT162b2, 25 % Moderna). Types de cancers : 43 % lymphoïdes (lymphomes/leucémies, ex. : DLBCL, lymphomes T). Figures et tableaux : Figure 1 (catégories de plateformes vaccinales, mRNA dominant) ; Figure 2 et Tableau 2 (spectre des cancers, prédominance lymphoïde). Méthodologies : recherche systématique avec critères d’éligibilité ; pas d’estimations de risque ou inférences causale

Mécanismes biologiques potentiels : Liens immunologiques proposés : l’infection aiguë ou la vaccination pourrait perturber la dormance tumorale, l’échappement immunitaire ou le microenvironnement via une dysrégulation des cytokines, une signalisation innée/adaptive altérée, et une inflammation tissu-spécifique – voies impliquées dans l’initiation/progression tumorale. L’activation immunitaire vaccinale pourrait perturber l’homéostasie chez les individus sensibles. Facteurs individuels hétérogènes (génétique, environnement, déterminants sociaux) pourraient influencer les risques.

Discussion : Prédominance des rapports de cas pour la détection précoce de signaux de sécurité. Distribution géographique large suggère des patterns non régionaux. Surreprésentation des vaccins mRNA due à leur usage global. Importance de la sensibilisation aux événements rares pour le consentement informé post-urgence. Hétérogénéité des réponses souligne le besoin d’études de risque individualisées.

Conclusions : Les résultats mettent en lumière des signaux potentiels de cancer post-vaccination/infection, nécessitant des recherches épidémiologiques, cliniques, histopathologiques, médico-légales et mécanistiques rigoureuses pour évaluer les liens et conditions. Aucune causalité établie ; focus sur la génération d’hypothèses.

Je suis heureux de partager les manuscrits publiés et évalués par des pairs par Kuperwasser et El-Deiry « Vaccination contre la COVID et signaux de cancer post-infection : évaluation des tendances et des mécanismes biologiques potentiels » et El-Deiry « Hypothèse : Les protéines E6 du HPV et les protéines Spike du COVID coopèrent pour cibler la suppression tumorale par p53 » Les deux ont été publiés aujourd’hui mais censurés en raison d’une attaque cybercriminelle sur le site web

@Oncotarget

@OncotargetJrnl . Les auteurs se feront un plaisir de partager les fichiers PDF complets avec tout lecteur intéressé qui en fera la demande par courriel.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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