
Il y a 60 ans : la France classée 2e puissance mondiale. @Gaullisme_Fr
Le 1er janvier 1966, la banque mondiale classe la France au rang de deuxième puissance économique mondiale. Une position due aux réformes impulsées par Charles de Gaulle depuis 1958 (réformes structurelles, création d’une nouvelle monnaie nationale, etc.).
Des réformes qui portent leur fruit dès l’année 1964 où la France et la Grande-Bretagne se talonnent pour la deuxième place. Les deux pays ont alors un PIB de 94 000 millions de dollars, avec une très légère avance pour la Grande-Bretagne.
Un rapport de force qu’on retrouve en 1965, avec un PIB de plus de 101 000 millions de dollars pour les deux pays, toujours avec une très légère avance pour les Britanniques. Puis en 1966, la France dépasse enfin d’une bonne distance la Grande-Bretagne, avec un PIB annuel de 110 000 millions de dollars, quand les Anglais décrochent à 108 000 millions.
En 1967 le Japon dépassera la France, qui restera la troisième puissance économique mondiale loin devant la Grande-Bretagne.
En 1967, De Gaulle annonce en conférence de presse que la France est la 2e puissance économique mondiale par tête d’habitants. Notre pays conservera ce rang jusqu’à la fin des années soixante. La France gaulliste est alors sur le toit du monde.
Illustration : Le jour où le général de Gaulle est venu parler au peuple laborieux de Roubaix le 27 septembre 1959, source : http://lavoixdunord.fr
Source des données : https://data360.worldbank.org/en/indicator/WB_WDI_NE_TRD_GNFS_ZS?recentYear=false&view=datatable
60 ans jour pour jour, 1er janvier 1966.
Dans un entretien accordé à la revue française « Entreprise », ancêtre de la revue « L’Expansion », Edmond de Rothschild déclarait : « Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation ! » (n°775 du 18/07/1970, p.64).
Cette déclaration d’Edmond de Rothschild consistait en trois étapes :
1- La décolonisation, c’est-à-dire l’abandon par les pays d’Europe de leurs anciennes colonies, livrées dès lors à des pouvoirs fantoches et à l’exploitation des « puissances d’argent » ;
2- La régionalisation c’est-à-dire le dépeçage des nations d’Europe, par excitation artificielle des régionalismes, en vue de substituer les patriotismes régionaux aux nationaux (d’où les actions de l’IRA irlandaise, de l’ETA basque, du FLN corse, des mouvements flamands et wallons, etc.) ;
3- L’intégration fédérale de l’Europe comme socle d’un État Fédéraliste mondial et d’un Gouvernement Mondial, dont le Marché Commun de Jean Monnet, Paul-Henry Spaak et Robert Schumann fut l’alibi, avec l’élection du Parlement Européen, une monnaie unique, des forces policières et armées fédérales et non plus nationales pour réprimer toute tentative d’un peuple pour se libérer, et le transfert des pouvoirs nationaux à un Gouvernement Européen et à une juridiction européenne déjà très active… à quoi s’ajoutera le libre-échangisme commercial et migratoire mondial le plus déstabilisateur et destructeur.
Le début des années 1970 sera aussi le début d’une grande dérégulation financière. Alors surviendra la « fabrication artificielle des actifs », ainsi que la captation des réserves monétaires des pays tiers, c’est-à-dire les pays dits « alliés », les membres de l’U.E., etc., véritables « colonies » financières. On comprend alors, en partie, le pourquoi de la mise en place, en France, de la loi du 3 janvier 1973, dite « loi Pompidou-Giscard-Rothschild » qui modifie les statuts de la Banque de France et donne le coup d’envoi d’une dette qui augmentera incessamment et vampirisera toutes les richesses nationales produites.
Mais la France n’est nullement un cas isolé. Les dettes de tous les Etats, aidées par la conjuration de toutes les élites économiques (« sous influence ») des différentes nations, sont devenues des océans impossibles à écluser et les nations sont ficelées au bon vouloir d’institutions financières privées, de plus en plus arrogantes et gourmandes.
NB : Arrivé au pouvoir suprême en 1969, après la démission de Charles de Gaulle, Georges Pompidou, ex-employé de la banque Rothschild comme Emmanuel Macron (on constate que le véritable pouvoir n’a guère évolué en 50 ans, ce qui, en définitive, est la seule chose réellement stable dans ce pays), pond la loi du 3 janvier 1973, également appelée « loi Pompidou-Giscard » ou encore « loi Pompidou-Giscard-Rothschild » (reprise, systématisée et aggravée depuis par l’article 123 du TFUE, Traité sur le Fonctionnement de l’Union Européenne de 2009), qui modifie les statuts de la Banque de France et donne le coup d’envoi d’une dette qui n’aura de cesse d’augmenter exponentiellement.
Avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France, qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt. La loi de 1973, en interdisant à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnait la Nation à se tourner vers des banques privées et à leur payer des intérêts. Ainsi naquit la dette perpétuelle. Aussi, depuis 1974, plus aucun budget de l’état n’a été à l’équilibre.
Aline de Diéguez, dans son ouvrage « Aux sources du chaos mondial actuel », nous rappelle que « Chaque seconde qui passe augmente les intérêts de la dette publique de la France de 2490 € ». Selon les chiffres fournis par Maurice Allais, (1911-2010), prix Nobel d’Économie en 1988, 93% de la dette française est attribuable aux intérêts compensés. En septembre 2011, la dette publique s’élevait à 1 789 milliards d’€ et les intérêts de la dette à plus de 43 milliards d’€.
En 2025, le montant de la dette est passé à 3 500 milliards d’€, et c’est 62 milliards d’€ que les contribuables français auront versé aux banquiers privés au titre des seuls intérêts de la dette.
NB : Après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
Le Marxisme, lui, paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’État afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, alors qu’en réalité son but est, en conquérant les masses ouvrières par la ruse, de tout accumuler entre les mains des « puissances d’argent », dissimulées et camouflées derrière des partis politiques qu’elles contrôlent, qu’ils soient socialistes ou communistes. La doctrine du Marxisme rejette le principe aristocratique observé par la nature, et le remplace par la domination du nombre.
Le pouvoir politique tel qu’il apparaît aujourd’hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique.
Nous sommes ici, avec le principe du « mandat représentatif » en pleine tartufferie institutionnelle !
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Merci pour ces explications qui permettent de bien comprendre ce que nous vivons depuis la prise de pouvoir par les rothstchild qui n’ont qu’une idée, nous faire les poches et anéantir notre histoire. Ceux qui n’ont pas connu la période De Gaulle ne peuvent pas se rendre compte que cette époque, désormais révolue, a été une chance pour la France et que son anéantissement est insupportable. Qui pour nous redresser?…………
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Le temps ne va que dans un seul sens et ce qui a été ne peut plus être. On peut juste tenter d’en corriger les écarts néfastes. et une seule personne candidate à la présidentielle ne se soumettra à ces mégalomanes criminels, elle pliera un peu mais ne rompra pas et c’est pour mieux se redresser, c’est pour cela qu’ils veulent sa mort politique ou effective pas tous les moyens !
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