
« Prescrire » confirme mes alertes à propos du Beyfortus et de l’Abrysvo (prophylaxie contre la bronchiolite à VRS du nourrisson)
Les commentaires de la revue « Prescrire » à propos du Beyfortus et de l’Abrysvo Effets indésirables du nirsévimab : peu de données après une saison d’utilisation chez les nourrissons Revue Prescrire septembre 2025
https://prescrire.org/sommaire-de-la-revue-prescrire/prescrire-septembre-2025 Beyfortus
Selon la revue Prescrire, 240 000 enfants ont reçu le Beyfortus en France entre septembre 2023 et avril 2024. Dans les essais randomisés le Beyfortus (nirsevimab) n’a pas eu d’effet sur la mortalité par bronchiolite à VRS, bien que réduisant le risque d’hospitalisation pour infection VRS
. Quelques cas de mort subite sont recensés dans le rapport ANSM ainsi que des cas d’hypotonie gravessurvenus dans les heures suivant l’injection qui ont conduit à des hospitalisations en réanimation. Un AVCsans facteur de risque avec évolution inconnue, des cas d’hypersensibilité grave sont également répertoriés.
« À l’étranger on a recensé : 110 notifications d’effets indésirables graves (dont 10 cas mortels et 14 cas avec pronostic vital engagé) étaient enregistrées dans la base mondiale de pharmaco vigilance, en provenance essentiellement d’Espagne et des États-Unis d’Amérique.
Parmi les 10 nouveau-nés et nourrissons morts, il y a eu : 1 mort subite du nourrisson, 4 arrêts cardio-respiratoires et 1 œdème pulmonaire ; leurs délais de survenue après l’injection ne sont pas connus.
Parmi les 14 enfants avec un pronostic vital engagé, il y a eu : 9 cas d’inefficacité du nirsévimab (bronchiolite liée au VRS), 1 épisode de convulsion survenu 3 jours après l’injection, 1 acidose métabolique avec hypotonie survenue le lendemain de l’injection, dyspnée avec cyanose et ictère, 1 arrêt respiratoire, 1 cas de « tremblements avec formation d’écume buccale »
Dans une étude de cohorte, un effet indésirable considéré comme grave a été rapporté chez environ 9 % des nouveau-nés
Conclusion : Plus d’un an et demi après sa mise à disposition, le profil d’effets indésirables du nirsevimab est encore peu connu, notamment en ce qui concerne ses effets indésirables rares, potentiellement graves, et d’éventuels effets indésirables à long terme tels que les maladies auto-immunes. »
Abrysvo administré aux femmes enceintes : les principaux effets indésirables de ce vaccin sont les naissances prématurées, l’hypertension gestationnelle (pré-éclampsie) et le syndrome de Guillain-Barré (atteinte neurologique)

Non seulement le Beyfortus est inefficace pour réduire la charge hospitalière des infections respiratoires en réanimation pédiatrique mais en plus il induit une résistance chez au moins 12 % des bébés injectés
Il va donc favoriser l’émergence de virus mutants dont on ne connaît pas la dangerosité! « Emergence dans le monde réel de la résistance au nirsevimab dans les infections à VRS-B en progression
Interprétation : La résistance du VRS-B au nirsevimab peut émerger dans le monde réel, affectant environ 12 % des cas d’infection et présentant une plus grande diversité que ce qui avait été reconnu jusqu’à présent. La détection de variantes résistantes longtemps après la prophylaxie souligne la nécessité d’une surveillance génomique étendue. L’intégration des données cliniques et virologiques sera essentielle pour maintenir l’efficacité à long terme des programmes d’anticorps monoclonaux contre le VRS. » https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=5427106#
Ils savent très bien comment rendre les gens malades…
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Les enfants sont déjà archi-piqouzés , c’est la honte pour les parents qui ne voient pas plus loin que le matracage médicinal qui n’a pas le but de prévenir, sûrement pas, mais de culpabiliser en cas de refus vaccinal. La population est devenue un cobaye à fric.
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Les nourrissons seront contents d’apprendre plus tard qu’ils ont servis de cobayes, du moins pour ceux qui auront survécus….
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Sans compter que ceux qui vont en réchapper donneront à leur descendance future un patrimoine génétique pourri et contaminé, une conséquence qui passe pour l’instant inaperçue……….
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Je pense à ces parents qui ont perdu leur bébé, à cause d’un produit plus toxique que la bronchiolite elle-même…
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Tous les vaccins, sans exception, sont additivés avec du Timerosal, un dérivé du Mercure, extrêmement toxique pour le vivant. Ci-après un lien vers un extrait du reportage « Silence, on vaccine » (*), publié récemment sur Facebook.
Nota (*) « 2008 : Produit par l’Office national du film du Canada en coproduction avec Play Film avec la participation de Planète et France 5 et du Centre National de la Cinématographie.
Suite à l’augmentation des cas d’autisme et autres désordres immunitaires chez certaines personnes particulièrement vulnérables, plusieurs spécialistes reconnus remettent en question la sécurité de la vaccination à grande échelle. En dépit de l’importance de ces effets secondaires, les compagnies pharmaceutiques, la profession médicale et les autorités gouvernementales continuent de jouer à l’autruche, refusant d’y voir un problème sérieux. Au Québec, aux États-Unis et en France, comme dans la plupart des pays industrialisés, les victimes sont presque sans recours malgré la haute toxicité de substances telles que le mercure et l’aluminium, qui entrent dans la compostion des vaccins. Avec ce documentaire choc, Lina B. Moreco fait la lumière sur cette inquiétante problématique de santé publique. »
https://www.facebook.com/share/v/16xNqeDcyD/
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On ne peut pas voir ce reportage ailleurs que sur facebook ?
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Je m’interroge sur les effets réactifs de ces médications insanes. Après l’aluminium injecté et autres produits, va-t-il falloir utiliser le plomb éjecté ? Parce que si les parents obtiennent la preuve de la dangerosité des vaccins, les réactions risquent d’être éruptives.
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