Dans les années qui ont suivi la pandémie de COVID-19, la nécessité d’un rappel annuel de la vaccination contre la COVID-19 pour les populations à faible risque, comme le personnel soignant, reste incertaine. Dans cette étude, 1 745 professionnels de santé en Suisse ont été suivis pendant plusieurs mois afin d’évaluer l’impact de leur statut vaccinal sur leur risque de développer un syndrome grippal et d’être absents du travail. L’étude a révélé que les personnes ayant récemment reçu un rappel de la COVID-19 étaient plus susceptibles de signaler des symptômes et de prendre un arrêt maladie. En revanche, les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière étaient moins susceptibles de signaler des symptômes ou de s’absenter du travail. Ces résultats suggèrent que les rappels de la COVID-19 pourraient ne pas offrir de bénéfices clairs à court terme dans un contexte post-pandémique, et pourraient même augmenter le risque de maladie à court terme. Cela soulève des questions quant à la meilleure utilisation des rappels à l’avenir.

Ah, les pauv’ chérubins ! Allez encore quelques unes et y’aura plus de ces soignants malsains…
Y’en auraient-il qui (re)découvriraient l’eau tiède ?
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Au fait comment va le « trou de la sécu » grâce à ces saloperies ?
Bayrou, si tu veux faire des économies tu rembourses plus ces daubes et tu demandes à Big pharma de tout rembourser, ça doit faire quelques milliards en 4 ans, non ?
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Bonne idée, lepiaf !
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