
Les efforts massifs de la Chine pour améliorer la qualité de l’air ont modifié les équilibres énergétiques de l’atmosphère et contribué au réchauffement climatique, selo une étude publiée le 14 juillet par la revue Nature https://nature.com/articles/s43247-025-02527-3
Le réchauffement de la surface de la planète s’est accéléré depuis environ 2010, par rapport au demi-siècle précédent 1 , 2 , 3 . Cela a coïncidé avec les efforts de l’Asie de l’Est pour réduire la pollution atmosphérique par le biais de restrictions d’aérosols atmosphériques et d’émissions de précurseurs 4 , 5 . Un lien direct entre les deux n’a cependant pas encore été établi. Nous montrons ici, à l’aide d’un large ensemble de simulations provenant de huit modèles du système terrestre, comment une réduction temporelle de 75 % des émissions de sulfates en Asie de l’Est démasque partiellement le réchauffement induit par les gaz à effet de serre et influence la configuration spatiale du changement de température de surface. Nous constatons un réchauffement moyen annuel mondial en évolution rapide de 0,07 ± 0,05 °C, suffisant pour être l’un des principaux moteurs de la hausse du taux de réchauffement climatique depuis 2010. Nous constatons également un réchauffement du Pacifique Nord et un déséquilibre radiatif au sommet de l’atmosphère qui sont qualitativement cohérents avec les observations récentes. Le nettoyage des aérosols en Asie de l’Est est donc probablement un contributeur clé à l’accélération récente du réchauffement climatique et aux tendances au réchauffement du Pacifique.

Le Petit Âge glaciaire a duré environ 500 ans dans la majeure partie de l’Eurasie, une époque de misère, de maladies, de faim et de mort. Il s’est terminé vers 1850-1880 et la planète s’est rétablie, ne se réchauffant que de 1,2 °C en 150 ans. Cette reprise illustre l’ampleur de l’escroquerie moderne au réchauffement climatique : la fraude informatique à zéro émission nette.
Ajoutons, pour le graphe des températures de l’holocène, que la fréquence d’échantillonnage de la fin de la courbe est plus élevée que celle du début ou du milieu. Cela a pour effet d’accentuer les pics et les vitesses de variation de la partie la plus récente (c’est le truc de Mike dans la revue Nature).
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Ah l’effet de zoom utilisé également par le Giec à seule fin de discréditer les « énergies fossile » !
Pourtant si on coupe ce zoom on voit bien qu’il ne se passe rien d’extraordinaire (au sens propre !) et que ces phénomènes sont cycliques. Mais le dire serait avouer la supercherie !
A quand la dissolution du Giec ?
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C’est ça, nous allons croire ces « études » qui essaient de nous vendre que l’épandage des chemtrails serait une bonne chose pour la planète !!!
Parce que c’est cela qui transparait à travers ces prétendues études scientifiques. C’est une promotions déguisée pour faire accepter les épandages prônés par Bill Gates et les différentes structures militaires en charge de cela.
Alors que les études authentiques montrent qu’il n’y a pas de réchauffements significatifs.
Il y a des turbulences comme il en existe depuis des millénaires. Des coupes massives d’arbres dans les villes même les petites, des installations en zones inondables…
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Ping: Moins de nuages, plus de chaleur! c ‘est vrai aussi pour la pollution, les efforts de l’Asie pour la réduire expliqueraient la hausse récente des … – Qui m'aime me suive…