Cet essai multinational de chimioprévention de la COVID-19, randomisé et en double aveugle, à grande échelle, fournit des preuves solides de l’innocuité de l’hydroxychloroquine et de la chloroquine administrées quotidiennement pendant 3 mois (en moyenne 2,4 mg base/kg/jour).
Effet préventif: 2,5 fois moins de maladie respiratoires, pas d’effets secondaires

Infections respiratoires toutes causes confondues confirmées par PCR (à gauche) et COVID-19 confirmée par PCR (à droite) au fil du temps chez les receveurs d’HCQ/CQ (vert) et les receveurs du placebo (rose)

Sécurité et tolérance des médicaments de l’étude COPCOV.

Un essai clinique sur grand effectif, augmenté d’une méta-analyse qui confirment la pertinence de la prise d’hydroxychloroquine en prévention du Covid-19
. « L’essai COPCOV était un essai en double aveugle contre placebo de la chimioprévention par la chloroquine et l’hydroxychloroquine dans le cadre du COVID-19. Il s’agissait de la plus grande étude de prophylaxie pré-exposition menée dans le cadre de la COVID-19.
Nous avons constaté que la CQ et l’HCQ étaient bien tolérées et sûres en prophylaxie. Des données indiquent une protection contre les COVID-19 symptomatiques et une réduction des journées de travail perdues pour cause de maladie. Notre méta-analyse actualisée de toutes les études de chimioprévention du COVID-19 confirme que la chimioprophylaxie par la CQ ou l’HCQ est bien tolérée, sûre et qu’elle a un effet bénéfique modéré sur la prévention du COVID-19.
Que signifient ces résultats ? Bien qu’il soit peu probable que la CQ ou l’HCQ soient utilisées pour la prévention du COVID-19 à ce stade, elles auraient pu être déployées avec bénéfice plus tôt, et elles pourraient être utiles lors de futures pandémies. »
« Peu de médicaments ont suscité une telle controverse que l’hydroxychloroquine dans le COVID-19. La bureaucratie, la politisation et la polarisation des débats ont empêché la réalisation des essais cliniques nécessaires pour fournir des preuves objectives au début de la pandémie. Aujourd’hui, avec l’augmentation de la couverture vaccinale, la diminution de la virulence virale et la disponibilité de médicaments efficaces, il y a peu de raisons de recommander les 4-aminoquinolines pour la chimioprévention du COVID-19. Mais au début de la pandémie, la mortalité était beaucoup plus élevée, il n’y avait ni vaccins ni médicaments, et les systèmes de soins de santé étaient soumis à de fortes pressions, leurs effectifs étant épuisés par la maladie.
Si ces résultats avaient été disponibles à l’époque, il aurait été possible de déployer plus largement ces 4-aminoquinolines modérément efficaces, peu coûteuses, disponibles et sûres. Pour mettre en perspective l’efficacité prophylactique modérée de l’HCQ/CQ, l’OMS a déclaré initialement que les vaccins COVID-19 avec une efficacité protectrice d’au moins 30 % pris en considération. » https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.1004428…
Ping: Une étude internationale en double aveugle confirme l’efficacité et l’innocuité de l’hydroxychloroquine: Molimard et les journalistes doivent des … – Qui m'aime me suive…
Les essais randomisés double aveugle d’Angers (essais 2021) ont deja prouvé beaucoup de choses ! Personne ne s y refere jamais. Pr. Dubé.
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Heureusement qu’il y a des médias alternatifs pour diffuser ce genre d’étude car les médias corrompus n’en parleront jamais. Même s’il y avait cent autres études qui innocentent l’HCQ, ils diraient encore le contraire avec une parfaite mauvaise foi.
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C’est une bonne nouvelle, même s’il est trop tard pour certaines victimes, malheureusement, pourvu que cela en épargne d’autres, car je pense que le COVID-19 était »un ballon d’essai » d’autres virus arriveront tôt ou tard
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Le Dr. Maudrux sur son blog (Covid-factuel.fr) semble dire que finalement nombre de toubibs se seraient soignés sous le manteau, y compris avec HCQ ! Quid en ce qui concerne leur entourage ou leurs patients ?
La mortalité globale ayant somme toute été très faible sans même recenser toutes les intox intellectuelles qu’il va devenir au fil du temps impossible de de savoir réellement qui a été malade de quoi… avant de se faire injecter les saloperies de Big Pharma !
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Elle est longue la compagnie de ceux qui doivent des excuses au Pr Raoult, à commencer par macron et sa cour, ensuite ce milieu médical corrompu
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