Sur les 63 cas signalés, depuis la mi-mars, dans le département le plus pauvre de France, 49 sont autochtones, c’est-à-dire découlant d’une contamination interne. Sur ces 49 cas, 48 ont pour origine le quartier informel Kirson à Koungou, une commune du nord de Mayotte.
Pas d’accès à l’eau potable, on boit l’eau de la rivière , le choléra c’est l’épidémie du bidonville
À quelques mètres en contrebas, une rivière d’une couleur trouble, jonchée de déchets et de tissus, sépare les habitations du quartier. Deux agents, couverts de la tête aux pieds d’une combinaison blanche, de gants et d’un masque filtrant, s’engouffrent au milieu des cases en tôle.
« Il y a trois suspicions de cas. Nous allons désinfecter les logements », lance Asmaou Mohamed, pulvérisateur à la main.
Sur leur trajet, une poignée d’enfants qui jouent dans la rivière. Deux petits garçons se baignent nus au milieu de trois grosses bassines remplies de vaisselle et de linge.
https://www.letelegramme.fr/france/a-mayotte-le-cholera-accable-un-bidonville-6582552.php
À la suite de l’identification d’un premier cas de choléra à Mayotte, un dispositif de dépistage est mis en place. Il s’inscrit dans le cadre d’un plan d’action plus large visant à éviter une propagation du vibrion sur l’ensemble de cette île, alors qu’une épidémie est observée aux Comores.
| Dans les territoires français de l’Océan indien, un premier cas de choléra confirmé a été enregistré le 18 mars 2024, chez une personne en provenance des Comores Un cas a également été enregistré à La Réunion le 20 mars, chez une personne ayant séjourné en Inde . Une épidémie de choléra est actuellement en cours en Union des Comores. La proximité avec Mayotte a conduit l’Agence régionale de santé (ARS) et la préfecture à mettre en place, dès février, un plan d’action visant à endiguer la transmission de la bactérie et son implantation sur le territoire mahorais.Le premier cas identifié à Mayotte a été pris en charge au sein de la cellule « choléra » du centre hospitalier mahorais, afin de stabiliser son état de santé.En parallèle, une opération a été menée au domicile de ce patient :pour identifier les cas contacts et coexposés et leur délivrer les premiers traitements ;pour procéder à la désinfection du foyer, conduire des analyses environnementales et diffuser les recommandations sanitaires aux personnes du voisinage. À La Réunion, la situation est très surveillée et les mesures de précaution nécessaires (dont le contact tracing) sont mises en œuvre. Contrairement à Mayotte, le risque de propagation sur le territoire est considéré de niveau faible. |
Pour rappel, le choléra est une toxi-infection digestive provoquant une perte d’eau et d’électrolytes [4]. Elle se contracte par ingestion d’eau ou d’aliments contaminés par les bacilles Vibrio cholerae des sérogroupes O1 et O139 toxinogènes. Moins de 20 % des malades développent l’ensemble des symptômes typiques du choléra.
Dans les cas les plus sévères, le choléra se manifeste par de violentes diarrhées « en eau de riz » et des vomissements à l’origine d’une déshydratation. En l’absence de traitement, le décès survient rapidement (de 1 à 3 jours).
Le choléra est une maladie à déclaration obligatoire.

libé le journal que j’aimais bien dans les années 70 et qui avait du sens
là du coup çà devient du grand n’importe quoi .
quid des réseaux d’eaux pluviales des eaux usées de l’accès à l’eau potable .
ben oui ce confetti au milieu de nulle part n’est pas intéressant d’un point de vue économique pour que certains puissent se gaver .
les effets de manche du gouvernement ne servent à rien.
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