
Martin Zizi revient sur les risques à jouer avec le système immunitaire du fœtus , il reprend les conclusions d’une étude sur les effets indésirables du vaccin contre le VRS
Le système immunitaire a la remarquable capacité de discriminer le soi du non-soi. L’absence ou le contrôle des réponses immunitaires vis-à-vis de nos tissus est appelée « tolérance immunologique ».
Ce processus essentiel prévient de potentielles attaques des cellules immunitaires envers nos tissus.
Pourquoi le système immunitaire d’une femme enceinte n’attaque pas le foetus qu’elle porte, alors que ce dernier devrait en toute logique être considéré comme un « corps étranger » ? Cette question tracasse depuis longtemps les immunologistes du monde entier. Une équipe de l’école de médecine de l’université de New York vient de fournir une explication qui éclaire le phénomène. Quand l’ovule fécondé s’implante dans la matrice utérine, il commence à envoyer des signaux qui neutralisent les lymphocytes T chargés d’éliminer les intrus en distinguant le soi du non-soi.
Selon Adrian Erlebacher, auteur principal de ces travaux publiés dans « Science », « cette découverte était totalement inattendue ». En fait, les gènes responsables de la production des lymphocytes T sont « éteints » par un facteur chimique, ce qui protège le foetus et le placenta.
Les mécanismes de la tolérance immunologique de la mère vis-à-vis du fœtus restent imparfaitement connus. Un facteur placentaire pourrait induire la production de lymphocytes suppresseurs spécifiques des antigènes du père. Ce sont, cependant, des phénomènes locaux qùi semblent les plus directement responsables de la résistance du placenta à la réaction de rejet de greffe.
L a naissance a une profonde influence sur le système immunitaire puisqu’elle marque le passage de la cavité intra-utérine stérile au monde extérieur où les stimulations antigéniques sont permanentes. Dans l’environnement intra-utérin, les réponses immunitaires sont inhibées, ce qui permet la survie de la greffe allogénique constituée par le fœtus et l’apprentissage de la tolérance au soi.
Le thymus joue un rôle essentiel dans l’établissement de la tolérance des lymphocytes T, acteurs majeurs du système immunitaire par leur capacité à combattre les infections et les tumeurs.
Sécurité du vaccin contre le VRS chez les personnes enceintes : une étude de pharmacovigilance en situation réelle utilisant le système de notification des événements indésirables liés aux vaccins
@MartinZ_uncut
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2024.04.19.24306090v1.full
Cette étude marque la première analyse de sécurité post-autorisation du vaccin RSVPreF chez les personnes enceintes, utilisant des données de surveillance passive pour caractériser le profil de sécurité du vaccin dans une population plus large et plus hétérogène que celles observées dans les essais préalables à l’homologation
Le système immunitaire du bébé n’est pas fini. Il faut à peu près 3-4 mois avant qu’il ne puisse produire ses propres anticorps de manière correcte.
En attendant, il les reçoit de sa mère via le lait, et c’est pour cela que sa paroi gastrique n’est pas imperméable – pour laisser passer ces Immunoglobulines SANS les digérer!
Au même moment, le soi est différencié du non soi au sein du corps de bébé… cad que des « tonnes » de lymphocytes qui risqueraient de reconnaitre bébé comme « un ennemi » sont détruites. (= délétion clonale)
Donc jouer avec ce système pas tout à fait fini c’est un peu fou!]
les recommandations sont de ne pas vacciner en dessous de 32 semaines!
Extrait: « Given the clinical trials findings, and the need to weight the benefits against the risks, vigilant post-marketing surveillance and close monitoring of reported adverse events following vaccination (AEFI) has become indispensable 5,14. Driven by public interest and concerns, this study aims to evaluate the post-marketing safety profile of RSV vaccine (RSVPreF) among pregnant individuals in the U.S. »
[Commentaire – En gros, il y a peut–être un problème, on ne sait pas. D’où cette étude!] c. Méthode – est aussi bien que l’on peut faire. Ils ont utilisé VAERS (base de donnés US, self-reporting mais monitorée avec outils standardisés) Ils suivent les guidelines de STROBE. Les critères d’inclusion sont clairs, évidents Il y a une solide analyse statistique d. Résultats. Sur le signal donné par plus de 500 cas (sur 6 mois de surveillance), 77 étaient liés au vaccin RSV, délai entre injection et accouchement prématuré entre 1 et 3 jours. La moitié des cas finissant hospitalisés. Il faut regarder les tableaux.
Extrait: « VAERS database received a total of 547 reports that met the study’s criteria for pregnancy related AEFI reports. Of these, 77 reports pertained to RSVPreF vaccination […] a median onset time of one day for adverse events post-vaccination. Over half of the RSVPreF-linked reports, 54.6%, were deemed serious; among these, 47.5% led to hospitalizations, […] »
Les auteurs sont honnêtes. Ils reconnaissent qu’ils n’ont pas établi de causalité formelle, vu qu’ils n’avaient pas accès aux dossiers cliniques avec toutes les données. (Donc comparaisons matchées ne furent pas possibles pour calculer des Odds ratios etc…)
Les auteurs donnent un peu de contexte dans leur discussion Il y a eu des précédents avec le vaccin H1N1, anti-hépatite A et A/B, et COVID.
IL y a surtout eu des avortemenst spontanés et des morts-nés, la prématiurité étant plutôt rare. Extrait (avec références; « The 2009 H1N1 influenza vaccine similarly had miscarriage as the leading reported AE, with reports also noting stillbirths, and 7 cases of preterm births constituting just 2.4% of reported AEFI 32. For Hepatitis A and Hepatitis AB vaccines, spontaneous abortions were the most frequently reported AEs, with preterm deliveries being less common (5.0% or 7 cases) alongside elective terminations 18. With the COVID-19 vaccine, spontaneous abortion was the most commonly pregnancy-related AEs reported to VAERS, with preterm delivery being comparatively rare (0.9% or 2 cases) 27,33. » 4.
Que penser et que faire? – Tout d’abord ce papier est honnête et correct – donc pre-print ou non. il est bon! – Ensuite vu ces signaux d’alerte REELS de prématurité et le contexte du vaccin RSV, il y a lieu de FAIRE une étudie de causalité
EN PRIORITÉ avant même de recommander le produit (avec 2 cohortes matchées, cela na prendrait que qlq centaines de personnes)
– Ensuite vu les autres problèmes (avortements spontanés, morti-natalité vus avec plusieurs vaccins donnés aux femmes enceintes, on DOIT remettre en question cette aberration qui consiste à vacciner maman pour protéger bébé.
Tout le problème est là – c’est INUTILE si on se rappelle la physiologie du système immunitaire donc bénéfice DOUTEUX, pour un risque INUTILE de perdre ou de mettre une grossesse en danger! – Et finalement pousser des vaccinations sans balance bénéfice/risque chez des jeunes femmes enceintes est de la tres mauvaise santé publique – et je reste poli!!! Faites tourner surtout chez les futures mamans – jeunes et moins jeunes – merci pour elles. Mais que font les journalistes médicaux…?
« Le thymus joue un rôle essentiel dans l’établissement de la tolérance des lymphocytes T, acteurs majeurs du système immunitaire par leur capacité à combattre les infections et les tumeurs. »
Eh oui, d’où leur nom: bien que les lymphocytes T sont produits dans la moëlle osseuse, il vont ensuite « mûrir » dans le thymus. Leur nom provient donc de cette glande (« T » comme thymus).
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Bon exemple ! Effectivement on s’inquiète de l’achat de bébés fabriqués par GPA et pendant ce temps-là on injecte n’importe quoi à des millions de bébés !
On perd complètement la notion de la relativité des choses !
Il est quand même autrement plus crucial de mesurer le bénéfice-risque des injections de produits expérimentaux sur des millions voire des milliards de bébés !
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Je rappelle quand même ce qui s’est passé depuis 2020 : on a injecté à des enfants qui ne risquaient absolument rien du covd des produits expérimentaux absolument pas testés !
La responsabilité des Français est immense d’avoir laissé faire cela !
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Quand on arrive à un stade où les mères, à cause d’un lavage de cerveau télévisuel, font subir une thérapie génique à leurs enfants pour une maladie qui non seulement ne les concerne pas et qui en plus n’empêche la propagation, je pense que seule une guerre mondiale peut cacher cette ignominie
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Quand on arrive à un stade où les mères,les femmes enceintes grâce un lavage de cerveau télévisuel, font subir une thérapie génique expérimentale à leurs enfants pour une maladie qui non seulement ne les concerne pas et qui en plus n’empêche la propagation, je pense que seule une guerre mondiale peut cacher cette ignominie.
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