
Adjointe à la Maire de Paris en charge de l’alimentation durable, de l’agriculture et des circuits courts, Audrey Pulvar compte sur les 20 hectares cultivés à Paris
La ville porte un plaidoyer auprès de l’Union européenne pour que les collectivités soient autorisées à réserver 50 % de leur marché à de la proximité. « Aujourd’hui il faut ruser », commente Audrey Pulvar. Un chantier colossal, selon Stéphane Linou : « Entre les 2 % actuels d’autonomie alimentaire des aires urbaines et les 100 %, on a de la marge. Il faut créer un entre-deux, pour qu’on n’ait pas à se taper dessus en cas de problème. »
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Paris a la réserve en protéines, le parigot ne devrait pas crever de faim, puisqu’il lui suffit de se baisser 🤣
La rabiot de rat bio, c’est exquis 🤣
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Dingo de devoir demander l’autorisation de faire un truc chez soi ! Moi, ça me sidère…
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Pareil!, c’est ça qui est choquant!…que va dire la hyène?
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Fallait pas qu’ils bétonnent tout autour ! il y a 50 ans c’était la campagne aux portes de Saint-Denis. Mes grands-parents, résidant à Bois-Colombes (75 à l’époque, 92 maintenant) avaient un pied-à-terre à Goussainville (78, puis 95). Maintenant là-bas c’est la zone et entre les 2 c’est que de la ville et du béton. Les légumes et les prés, ça pousse mal sur le béton.
Pour trouver de vraies fermes faut aller dans le 77, soit plus d’une heure de route !
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