
La maman d’Agnes Buzyn a eu bien de la chance d’être soignée à l’HDC et à la bonne dose . Une nouvelle étude hélas tardivement publiée nous fait remonter à 2020 et elle porte sur 3600 personnes hospitalisées avec un covid sérieux
Dans cette étude, nous évaluons l’efficacité et la sécurité d’un protocole de traitement avec une dose standard d’ hydroxychloroquine plus azithromycinechez les patients hospitalisés pour une infection au COVID-19.
Les patients du groupe de traitement étaient en moyenne plus jeunes (69,7 contre 73,1 ans, p = 0,0002) et étaient moins susceptibles de fumer (1,7 contre 10,2 %, p < 0,0001). Les patients du bras de traitement étaient plus susceptibles d’être des hommes (53,6 contre 47,9 %, p = 0,0457) et souffraient davantage d’hypertension artérielle, de maladies du foie et de maladies pulmonaires
Les marqueurs de gravité de la maladie au départ étaient plus élevés dans le groupe de traitement
Cette étude comporte deux conclusions importantes. Premièrement, le traitement combiné à l’hydroxychloroquine et à l’azithromycine était sûr et généralement bien toléré. Compte tenu des problèmes de sécurité concernant la toxicité cardiaque [ 18 , 19 ], nos données sont rassurantes. L’arrêt du traitement en raison d’un allongement de l’intervalle QTc n’a été nécessaire que chez 1,1 % des patients. Aucun épisode de torsade de pointes ou de mort cardiaque subite n’est survenu pendant le traitement.
Deuxièmement, le traitement s’est avéré associé à une réduction statistiquement significative de 36,5 % de la mortalité. Ce bénéfice en termes de survie était présent dans tous les groupes d’âge et restait significatif après ajustement en fonction des comorbidités et de la gravité de la maladie au moment de l’admission. Ce résultat est remarquable car le traitement par l’hydroxychloroquine a été abandonné suite aux résultats de l’essai SOLIDARITY et RECOVERY, qui n’ont pas trouvé de bénéfice clinique [ 20 , 21 ].
Une explication potentielle de l’écart entre les résultats des essais observationnels et ceux des grands essais randomisés pourrait être l’utilisation d’une dose différente d’hydroxychloroquine.
Nous et d’autres avons utilisé une dose d’HCQ de 2 × 400 mg le premier jour, suivie de 200 mg bid pendant cinq jours, conformément aux directives nationales. Il a été démontré que ce régime permettait d’atteindre des concentrations thérapeutiques de médicament dans le tissu pulmonaire jusqu’à dix jours après l’interruption du traitement [ 3 , 31 ]. SOLIDARITY et RECOVERY [ 20 , 21 ] ont utilisé une dose totale quatre fois plus élevée, y compris une dose de charge qui dépassait la dose maximale indiquée de 5 mg/kg d’un facteur sept. Il ne peut être exclu que cette dose élevée ait affecté les résultats, compte tenu des préoccupations de toxicité cardiaque [ 20 , 21 ] et de l’interruption prématurée d’une étude brésilienne avec un régime similaire à haute dose en raison d’une toxicité cardiaque excessive [ 32 ].
D’autres essais contrôlés randomisés avec de faibles doses d’HCQ n’étaient pas suffisamment puissants pour démontrer un bénéfice en termes de survie de l’ampleur observée dans notre étude [ [33] , [34] , [35] ]. Par exemple, Dubée [ 35 ] a trouvé une réduction de 44 % de la mortalité à 28 jours, ce qui n’a pas atteint une signification statistique.
Les patients qui n’ont pas reçu d’HCQ présentaient un risque de mortalité 57 % plus élevé. Le bénéfice en termes de survie dans le groupe de traitement était constant dans tous les groupes d’âge.
Le traitement du COVID-19 utilisant une association d’hydroxychloroquine et d’azithromycine était sûr et était associé à un bénéfice de mortalité statistiquement significatif dans le traitement de l’infection au COVID-19 chez les patients hospitalisés. Nos résultats ne soutiennent pas les recommandations négatives actuelles concernant ce traitement.
https://www.sciencedirect.com/journal/new-microbes-and-new-infections/vol/55/suppl/C
La bitherapie du Professeur Raoult aurait permis de sauver des milliers de malades. Les autorités s’y sont opposées par intimidation sur le corps médical et par collusion avec l’industrie pharmaceutique qui les soudoyait tout en continuant à en bénéficier pour eux mêmes et les leurs.
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Oui, mais c’était beaucoup plus qu’une simple bithérapie. D’abord, grâce à toute une batterie d’examens, l’IHU établissait une sorte de « score de Charlson » spécial Covid, puis adaptait le suivi des patients à leur pourcentage de risque et en fonction d’éventuelles contre indications. Ensuite, le traitement comprenait certes HCQ + Antibiotique, mais il y avait aussi du zinc et d’autres adjuvants. Pour les cas très graves, en réa, c’est l’IHU et la Timone (avec Fouché) qui ont découvert la supériorité de l’optiflow sur l’intubation. Dans les EHPAD, beaucoup de grands vieillards auraient pu être sauvés au lieu de mourir sous rivotril (strictement proscrit en cas d’insuffisance respiratoire.) Idem pour bien des malheureux « récusés de réanimation » comme on le dit si cyniquement.
Sans soute par désir de simplifier, Raoult a trop insisté sur l’HCQ et laissé le reste dans l’ombre. Ainsi, ses adversaires ont pu parler de « potion magique » et de « druide de Marseille ». Comme nous tous, sans doute, il n’avait pas prévu que le simple réflexe de soigner et de surveiller des malades provoquerait une telle levée de boucliers chez les « autorités » et les médecins de plateau.
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Le seul curseur différentiel est le suivant :
1
qui souhaitait prendre en charge les patients en déficience respiratoire, les traiter, les soigner et les guérir ;
2
et qui ne le souhaitait.
Ensuite on juge sur le résultat qui, lui seul compte en médecine si l’on considère la vie et la guérison. Non la mort terrorisante des patients fragiles. Cette mort utile qui devait ainsi introduire sinueusement les foutus vaxxins à ARNm auprès des individus en parfaite santé !
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Puisqu’on parle de l’IHU, quelqu’un sait ce qui est arrivé au Pr Chabrière, qui semble avoir disparu des radars ? Aurait-il été réduit au silence par la nouvelle direction ?
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à Jean Sentrais,
Bien dit, la motivation de soigner est le principal ingrédient du médecin car la pensée naît de la forme intentionnelle. Ceux qui ont des arrières pensées produisent donc des désastres comme c’est le cas du vaccin ARNm.
Le monde de la forme intentionnelle (l’âme) n’est pas du domaine de la raison comme pour les pensées mais de l’ordre des anges et des démons, un affrontement entre des motivations saines ou malsaines.
Voici la façon dont la révélation en parle :
« C’est une lutte entre le Ciel et l’Enfer, dit Jésus à Maria Valtorta. Vous n’êtes qu’un paravent trompeur. Derrière vos troupes se battent les anges et les démons. Derrière vos prétextes se cache la vraie raison : la lutte de Satan contre le Christ.
https://www.maria-valtorta.org/Thematiques/Mal.htm
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Merci beaucoup pour cette référence, je vais regarder de plus près mais je pense que cela me sera très utile.
Une chose m’a frappé: « Received 30 January 2022; Received in revised form 19 June 2023; Accepted 4 September 2023; Available online 30 September 2023 »
Ainsi, il aura fallu 18 mois pour accepter cette étude alors que ce produit pouvait sauver des vies. C’est honteux.
Raoult tient sa revanche: il sera difficile pour le ministre de la santé français pour mettre la pression et la faire retirer… l’étude qu’il avait publié arrivait aux même conclusions.
Il va falloir des années pour reconstruire la confiance entre la science, la politique et les patients.
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C’est un crime contre l’humanité..il faut que les politiques qui en sont responsables et les médecins et scientifiques complices soient jugés !
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Le but de toute cette comédie covid, qui n’aurait pas du faire plus de victime que les autres épidémies de grippes, était de faire du « pognon ».
Alors les études, et molécules pas chères se sont trouvées disqualifiées d’entrée.
Ne cherchez pas ailleurs, ou que pour le fun, toute cette période n’a été que la plus grosse escroquerie de l’histoire de la médecine et bien sûr un crime contre l’humanité !!
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