

Le service météorologique spatial américain prévoit un déclin drastique des taches solaires au moins jusqu’en 2040.
La nouvelle étude de Valentina V. Zharkova et al, intitulée « Périodicités de l’activité solaire, du rayonnement solaire et leurs liens avec l’environnement terrestre », clarifie les prédictions précédentes du groupe de recherche. En conséquence, l’irradiation solaire totale (TSI) de la Terre a augmenté d’environ 1 à 1,5 W/m², depuis ses valeurs les plus basses en 1700 jusqu’à son « amplitude maximale » au cours du cycle 24 (2020). Cela a entraîné une augmentation de la température mondiale d’environ 1,5°C au cours de cette période.
« Le premier GSM1 [Grand Solar Minimum] moderne se produit entre 2020 et 2053, avec des amplitudes de cycle diminuant à 80 % au cycle 25, 30 % au cycle 26 et 70 % au cycle 27 de l’amplitude maximale du cycle 24. »
« Étant donné que le rayonnement solaire et la température de la Terre ont déjà augmenté depuis le MM [Minimum de Maunder], comme le montrent clairement les fluctuations de la température terrestre, la température de la Terre devrait chuter d’environ 1,0 °C pour atteindre seulement 0 au cours du premier GSM moderne1,5 °C plus élevé. qu’en 1700. »
Comment le Sahara vert a disparu
Sean Bailly,
Au milieu du XIXe siècle, lors d’un trajet entre Tripoli et Tombouctou, l’explorateur allemand Heinrich Barth découvrit des peintures et des gravures sur rochers figurant des scènes de chasse et des animaux. Ces traces, datées d’il y a 11 000 à 5 500 ans, témoignent d’une époque où le Sahara était bien différent d’aujourd’hui. En effet, le désert actuel était alors couvert d’une végétation tropicale et de fleuves : le Sahara était « vert ». Cependant, il y a environ 5 500 ans, la région a connu une aridification extrêmement rapide, laissant la place au désert tel que nous le connaissons aujourd’hui.
Pour comprendre comment ce phénomène a pu influer sur les conditions climatiques au Sahara, les chercheurs ont utilisé un modèle numérique du climat qui reproduit les conditions de l’époque avec un refroidissement, de 0,5 °C à 2,5 °C, de l’Atlantique Nord.
Serge Ferry
La situation glaciaire provoque un décalage important vers le sud du front polaire. Et par conséquent l’écrasement de la zone tempérée. C’est à se demander si le schéma de circulation atmosphérique à 3 cellules (Polaire, Ferrel et Hadley) que nous connaissons aujourd’hui est encore possible.
Il y a par conséquent rapprochement des déserts froids périglaciaires à végétation steppique et des déserts chauds. Les enregistrements polliniques des sédiments des lacs africains montrent que la zone équatoriale à forêt luxuriante est réduite à l’état de savane, suite à l’avancée du désert saharien vers le sud lors des maxima glaciaires. C’est connu depuis des dizaines d’années. C’est de la géologie, pas des modèles climatiques.
On peut dès lors imaginer ce qui arriverait à une population mondiale de près de 10 milliards d’habitants, incapable de se nourrir suite à la raréfaction des zones cultivables.
Le froid est beaucoup plus dangereux que le chaud.
Il sort actuellement des articles intéressants sur les migrations humaines au cours du dernier million d’années, au gré des glaciations-déglaciations. L’Holocène, l’interglaciaire qans lequel nous vivons et qui a vu l’explosion de l’humanité, devrait, si la théorie de Milankovitch est correcte, bientôt se terminer. Bon courage aux générations futures si le mécanisme glaciaire s’enclanche.
Pour être vraiment provoquant, on bénirait le CO2 industriel susceptible de ralentir le processus. A condition qu’il ait vraiment un effet climatique, ce qui reste à prouver.
Avant cela, ils nous auront ruinés et persécutés. Nous sommes gouvernés par la folie de quelques-uns ou bien leur drogue.
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on bénirait le CO2 industriel susceptible de ralentir le processus. A condition qu’il ait vraiment un effet climatique, ce qui reste à prouver.
On pourra toujours bouffer du fayot, cela fait péter et émettre un max de CH4.
Liguons nous pour le fayot, afin de réchauffer la planète 🙂
Sinon, ils vous diront que s’il fait plus plus froid, c’est bien qu’il fait plus plus chaud, bien équipés de bonnets, de double pull, et gros anorak, sans oublier les moufles de compétition…
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Hi ! si d’aventure le froid est sévère, déjà l’hiver prochain – c’est probable, somme toute – qu’est-ce qu’on va bien rigoler quand l’EMmerdeur et son Dilaté éco-comique viendront nous dire que le climat nous inflige une crise urgente des T° : des alarmistes vont en geler de colère blanche dans leur igloo !
Perso, le seul gaz-à-effet-de-serre que j’ai jamais connu : c’est la vapeur d’eau, et uniquement pendant l’été. Car pendant l’hiver, les alarmistes en font des boules de neige …
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Pareil que pour le COCO, un problème est résolu par une solution qui créee un problème qui trouve sa solution dans le problème résolu
heu!!!! ou peut être inversement..
Avec « l’anticipation du risque » on peut sortir n’importe quelle solution prématurée au problème qui risque de survenir si on ne fait rien. et si on a fait, alors on peut toujours dire qu’on a gagné quelque chose par rapport à ce qui serait arrivé si on n’avait pas fait
et vite on passe à une autre grosse connerie pour faire oublier la précédente.. surtout ne pas laisser le temps aux gens de se rendre compte de la connerie précédente
j’appelle ça « l’asymptômatisme à 14 jours près » qui a été la fondation de la grosse farce fabriquée et passée inaperçue du COCO…
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Ping: Bonne nouvelle, la terre perdra 1° dans les prochaines décennies (minimum solaire ) et les écolos catastrophistes expliqueront que c’est grace à leurs efforts – La vérité est ailleurs