Le cochon empoisonné?Pfizer appelle « vaccin « la castration chimique des males et la suppression du cycle ovarien des femelles ( et des consommateurs?) : comment ils l’ imposent avec le soutien des écolos?

De tous temps l’élevage des porcs s’est accompagné de la castration des males par ligature des testicules … La viande des verrats peut puer et être impropre à la consommation. A défaut il faut cuire davantage ou fumer avec des épices . La sinistre alliance de Pfizer et les Ecolos ( le bien être animal ) entend imposer la pire des solutions, la castration chimique qui fait souffrir l’animal. Quid pour les hommes les femmes ? Les seules « études  » sur la non dangerosité ont été fournie par…Pfizer  la deuxième vaccination soit effectuée 4 à 6 semaines avant l’abattage comme recommandé par le fabricant Les risques pour les piquouzeurs sont reconnus et énormes….

L’immunicastration n’est pas un vaccin mais une pratique problématique

Les producteurs font de la résistance car ils redoutent la fuite des consommateurs.

https://www.3trois3.com/articles/le-porc-male-non-castre-dans-l%E2%80%99union-europeenne_15557/

ETAPE 1 Faire pression

https://www.quechoisir.org/actualite-sante-animale-tour-de-cochon-de-pfizer-n7461/

https://porcinews.com/improvac-alternativa-castracion-fisica-cerdos-celebra-decimo-aniversario/

En 2013,Faute de convaincre les éleveurs du bien-fondé de son nouveau traitement chimique de castration des porcs, Zoetis, anciennement Pfizer Santé animale, tente de faire pression sur eux par l’intermédiaire des grandes surfaces. Au nom des consommateurs bien entendu.Heureusement, il y a Zoetis. Le laboratoire promeut une alternative. Pudiquement baptisée « vaccin », elle s’apparente à une castration chimique. Une piqûre dans les premiers âges, et les testicules du porcelet s’atrophient. La prudence est de mise pour les opérateurs, car le produit aurait le même effet sur eux ! Le groupe Pfizer, qui a élaboré le médicament, a fourni des études montrant que l’immunocastration ne laisse pas de trace dans la viande et qu’elle est sans danger pour les consommateurs. L’autorisation de mise sur le marché européenne a été accordée en 2009. Son nom commercial : Improvac.

Que fait Zoetis ? Il tente de mettre la filière porcine sous pression en passant par les grandes surfaces. « 91 % des consommateurs trouvent que la vaccination pour réduire l’odeur de verrat est une solution intéressante », claironne sa publicité. « 84 % des consommateurs  conseilleraient à leur supermarché de s’approvisionner en porcs vaccinés plutôt que castrés ».

Les consommateurs n’ont en réalité aucun avis et Zoetis comme Pfizer le savent. Mais il est apparemment difficile de renoncer à un aussi beau marché. 125 millions de porcs mâles sont abattus chaque année en Europe. Quels auraient été les résultats de l’enquête si « vaccin » avait été remplacé par « castration chimique » ? Ou « castration chimique » par « injection d’un produit dont la manipulation, formellement déconseillée aux femmes enceintes, doit s’entourer de sérieuses précautions » ?

https://www.quechoisir.org/actualite-sante-animale-tour-de-cochon-de-pfizer-n7461/

ETAPE 2 L ALLIANCE DU POLITIQUE POUR IMPOSER

Le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a publié un arrêté ministériel et une instruction technique précisant les conditions dans lesquelles il peut être recouru à la castration des porcs domestiques mâles dans les élevages, à d’autres fins que thérapeutiques ou de diagnostic.

 La poursuite de la castration avec anesthésie est notamment souhaitée par des abatteurs comme le géant Bigard et les professionnels de la charcuterie sèche (jambon sec, saucisson…).

Julien Denormandie

L’amélioration du bien-être animal en élevage est une priorité du Gouvernement. Le ministre de l’Agriculture s’est engagé en 2020 à mettre fin à la castration à vif des porcelets fin 2021. Un premier arrêté a alors été signé en février 2020 pour interdire la castration à vif à partir du 1er janvier 2022 et encadrer la réalisation de la castration en obligeant la prise en charge de la douleur du porcelet.

L’odeur de verrat est l’odeur ou le goût désagréable qui peut être présent dans la viande de porc ou les produits à base de viande de porc issus de porcs mâles matures non castrés. L’odeur de verrat est causée par la production et l’accumulation des composés naturels androsténone et scatole dans la graisse de ces animaux. Improvac est utilisé comme alternative à la castration physique (ablation des testicules) pour réduire la présence de ces composés. Improvac réduit également les comportements agressif et sexuel (chevauchement) chez les porcs.
Improvac peut également être utilisé à partir de l’âge de 14 semaines chez les porcs femelles destinés à
être vendus pour supprimer temporairement la fonction ovarienne (suppression des chaleurs) afin de
réduire le nombre de gestations non désirées chez les cochettes destinées à l’abattage, et d’atténuer le
comportement sexuel connexe (acceptation du chevauchement).
Improvac contient le principe actif «analogue du facteur de libération des gonadotrophines (GnRF)
conjugué à une protéine».
Comment Improvac est-il utilisé?
Improvac est disponible sous la forme d’une solution injectable et n’est délivré que sur ordonnance.
Improvac est administré aux porcs mâles et femelles sous la forme de deux injections, réalisées à
4 semaines d’intervalle au moins. L’injection est réalisée sous la peau du cou, juste derrière l’oreille. Chez
les porcs mâles, la première injection s’effectue à partir de l’âge de 8 semaines et la seconde injection a
lieu 4 à 6 semaines avant l’abattage. Les effets d’Improvac commencent progressivement dans la
semaine qui suit la seconde injection. Les taux d’androsténone et de scatole sont réduits 4 à 6 semaines
après la seconde injection et la réduction des comportements agressif et sexuel s’observe 1 à 2 semaines
après la seconde injection.
Chez les porcs femelles, la première injection s’effectue à partir de l’âge de 14 semaines. Improvac
commence à être efficace 1 semaine après la seconde injection. La réduction du comportement sexuel
(acceptation du chevauchement) peut être attendue de 1 à 2 semaines après la seconde injection et il a
été démontré que la suppression immunologique de la fonction ovarienne dure 9 semaines après la
seconde injection.

Précautions particulières à prendre par la personne qui administre le médicament vétérinaire aux
animaux

Une auto-injection accidentelle peut provoquer des effets similaires à ceux observés chez le porc,
parmi lesquels une diminution temporaire des hormones sexuelles et des fonctions reproductives
chez les hommes et les femmes ainsi que des effets indésirables sur la grossesse. Le risque que ces
effets se produisent est beaucoup plus important après une seconde (ou plus)injection
accidentelle qu’après une première injection.
Lors de l’administration du médicament vétérinaire, une attention particulière doit être portée
au fait d’éviter toute auto-injection accidentelle ou piqûre avec l’aiguille. Le médicament
vétérinaire ne doit être utilisé qu’avec un vaccinateur ayant un double système de sécurité avec
une gaine de protection de l’aiguille et un mécanisme pour éviter tout fonctionnement accidentel
de la gâchette.
Le médicament vétérinaire ne doit pas être administré par des femmes enceintes ou susceptibles
de l’être. En cas de contact accidentel avec les yeux, rincer immédiatement et abondamment à l’eau.
En cas de contact avec la peau, laver immédiatement avec de l’eau et du savon.
Conseil à l’utilisateur en cas d’auto-injection accidentelle :
En cas d’auto-injection accidentelle, laver abondamment la blessure avec de l’eau propre. Demander
immédiatement conseil à un médecin et lui montrer la notice. Ne plus administrer le médicament
vétérinaire dans le futur.
Pour le médecin :
Une auto-injection accidentelle peut affecter temporairement les fonctions reproductives chez
l’homme et la femme, ainsi que la grossesse chez la femme enceinte. Si une auto-injection d’Improvac
est suspectée, la physiologie reproductive doit être suivie en mesurant les taux de testostérone ou
d’œstrogène (selon le cas). Le risque d’avoir des conséquences physiologiques est proportionnel au
nombre d’injections. La suppression des fonctions gonadiques d’un point de vue clinique doit être
suivie avec un traitement de substitution endocrinien jusqu’au retour à la normale. Le patient doit être
mis en garde de ne plus administrer Improvac et/ou tout autre médicament vétérinaire ayant une action
similaire dans le futur
.

Porcs mâles (à partir de 8 semaines d’âge).

Indications d’utilisation

Chez les porcs mâles :
– induction d’anticorps anti-GnRF afin d’induire temporairement la suppression immunologique de la fonction testiculaire.
– utilisation comme alternative à la castration physique pour la réduction de l’odeur de verrat induite par le composé clé de l’odeur de verrat, l’androsténone, chez les porcs mâles entiers, après la puberté. Un autre composé clé de l’odeur de verrat, le scatole, peut aussi être réduit par un effet indirect. Les comportements agressifs et sexuels (chevauchements) sont également réduits.

La mise en place de l’immunité (induction d’anticorps anti-GnRF) se fait généralement 1 semaine après la seconde vaccination. La réduction des taux d’androsténone et de scatole a été mise en évidence 4 à 6 semaines après la seconde vaccination. Cela reflète le temps nécessaire à l’élimination des composés responsables de l’odeur de verrat déjà présents au moment de la vaccination ainsi que la variabilité de la réponse entre chaque animal. La réduction des comportements agressifs et sexuels (chevauchements) peut être attendue 1 à 2 semaines après la seconde vaccination.

Les chevaux aussi

Si votre jument ou votre entier présente un comportement sexuel excessif rendant son utilisation
sportive délicate (voire dangereuse), votre vétérinaire peut vous conseiller un traitement à
l’Improvac. Il s’agit d’un protocole visant à immuniser votre cheval contre une hormone, la GnRH.
La sécrétion d’Oestradiol et de Progesterone chez la jument ou de la testostérone chez le mâle sont
sous la dépendance des hormones LH et FSH. En l’absence de GnRH, les sécrétions de FSH et LH
diminuent voire disparaissent. En conséquence, la sécrétion de testostérone chez le mâle est réduite
voire absente. Il en est de même pour le cycle ovarien de la jument.
Le protocole comporte 2 injections à 4 semaines d’intervalle.
Plusieurs points sont à prendre en compte :
1- L’Improvac ne possède pas d’AMM pour le cheval (uniquement pour l’espèce porcine)
2- Son utilisation est interdite pour les courses. En compétition internationale, il est
toléré. En national, il n’est pas officiellement autorisé mais il devrait rapidement
rejoindre la même tolérance qu’en international.
3- Son utilisation est susceptible d’induire une réaction locale importante au site
d’injection : raideurs musculaires, abcès, hyperthermie,… c’est pourquoi il est souvent
associé à une injection d’anti-inflammatoires pour limiter les effets secondaires.
4- La durée d’efficacité est très variable : de 2/3 mois à 2 ans
5- Les chances de retour à une fonction sexuelle normale peuvent être réduites de
manière définitive. Chez la jument, 2 ans post-vaccination, 8 à 44 % des juments ne sont
pas revenues à la normalité.

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About pgibertie

Agrégé d'histoire, Professeur de Chaire Supérieure en économie et en géopolitique, intervenant àBordeaux III et comme formateur à l'agrégation d'économie à Rennes Aujourd'hui retraité
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5 Responses to Le cochon empoisonné?Pfizer appelle « vaccin « la castration chimique des males et la suppression du cycle ovarien des femelles ( et des consommateurs?) : comment ils l’ imposent avec le soutien des écolos?

  1. Avatar de maikoro12 maikoro12 dit :

    ils avaient finalement du recul …

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  2. Avatar de Jean Sentrais Jean Sentrais dit :

    Heureusement pour Pfizer que Bébert Bourla, son patron est vétérinaire !

    Il eût été docteur en médecine – à devoir s’occuper d’êtres humains -, il aurait dû prêter serment avec un truc qui se dit encore en latin : Primum Non Nocere.

    Quelle chance pour Pfizer …

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  3. Avatar de Michel C Michel C dit :

    Mais mais mais…
    mais les écolos pourraient se piquer chaque 2 semaine avec ce produit. Ce serait très bon pour la planète.
    De plus on aurait de véritables être humains, peu agressifs 🙂
    Et puis la viande d’écolo ainsi traitée, cela pourrait être bon, qui sait?

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  4. Avatar de Christian Christian dit :

    Il est évident qu’à partir du moment où Pfizer mettra son nez dans ces spécialités, personnellement je n’en consommerais plus!

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  5. Avatar de Jean Sentrais Jean Sentrais dit :

    KillBill préparait la dépopulation mondiale pour la survie de l’Humanité (pense-t-il). Impatient, il ordonna qu’un mode accéléré soit imposé : il fallait donc un suicide collectif car les Peuples n’avaient aucune propension à se détruire, rationnellement.

    Et ce fut fait ! grâce au virus chimérique du sars-cov-2 hyper panique, son covid-19 furieusement privilégié puis sa solution finale : la vax …

    Par le filtre de l’analyse économique, nous apprenons toujours ce qui se trame (vidéo diffusée sur Yt le 18 septembre 2023, durée 01:09:05, TVL/Politique & Éco avec l’inénarrable et truculent Pierre Jovanocic) :

    Souvenons-nous : quiconque prétend vouloir notre bien-être ou notre bonheur entend nous posséder … pour nous détruire.

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