Covid 19 : la semaine où la Macronie a perdu pied face à l’Italie

Fin mars les courbes se sont croisées et l’Italie jusque là particulièrement  touchée réussit à sauver  ses malades , le ratio morts sur nombre de guéris  est devenu depuis plus de deux mois  trois fois moins élevé qu’en France. Que s’est il passé ? Comment expliquer un désastre français ? Avec une évolution à l’italienne  depuis le début avril la France aurait épargné entre 10 et 15000 vies.

Souvenez vous, c’était en mars dernier, l’Italie était frappée durement et une semaine avant la France par  le Covid. Les « spécialistes » ne cessaient de se moquer des italiens victimes d’un mauvais service hospitalier ( moins de lits de réanimation) de mauvais  services sociaux , d’une classe politique déplorable.

LA  France NE SERA PAS L ITALIE

Souvenez vous  la France se moque d’eux car ils confinent et ne soignent plus les vieux… Jamais la France ne connaitrait une telle situation ….

8 mars  Crétins d’Italiens qui ont confiné

https://www.bfmtv.com/replay-emissions/priorite-au-decryptage/covid-19-la-france-bientot-comme-l-italie-08-03_VN-202003080063.html

9 mars

Pauvres italiens le système de santé n’est pas bon, alors ils doivent confiner

https://www.bfmtv.com/politique/olivier-veran-sur-le-confinement-l-italie-fait-face-a-une-tres-grande-detresse-de-son-systeme-hospitalier_VN-202003090224.html

Malheureux italiens ils ne soignent plus leurs vieux

https://www.bfmtv.com/replay-emissions/bfm-story/story-4-face-au-coronavirus-peut-on-eviter-le-cauchemar-italien-09-03_VN-202003090198.html

19 MARS  Hécatombe

https://www.bfmtv.com/replay-emissions/tonight-bruce-infos/italie-l-hecatombe-19-03_VN-202003190117.html

SIBETH se moque des Italiens

. “L’Italie a pris des mesures, je pense notamment aux contrôles de température à l’arrivée de vols en provenance de zones à risques, qui n’ont pas permis d’enrayer l’épidémie. Nous n’avions pas pris ce type de mesure”, a-t-elle déclaré. 

“Comment osez-vous?”

Dans la foulée, le compte Twitter de BFMTV a publié cette séquence isolée, en raccourcissant ainsi la citation de la ministre: “L’Italie a pris des mesures qui n’ont pas permis d’enrayer l’épidémie”. Cette formulation bien plus lapidaire que celle effectivement prononcée a provoqué un tollé en Italie. Sur Twitter, la journaliste Lia Capri (238.000 abonnés au compteur) estime que Sibeth Ndiaye “accuse l’Italie de ne pas savoir contenir la progression du coronavirus”. Dans un second message, l’intéressée invite la France à se montrer “moins présomptueuse” et à s’abstenir de “donner des leçons” quand des milliers de fans de PSG sont autorisés à se rassembler dans les rues de Paris pour fêter la victoire contre Dortmund. 

“D’où vous vous permettez? Comment osez-vous? Savez-vous que l’OMS recommande à la France de prendre des mesures comme en Italie”, renchérit Michela Marzano, philosophe, professeure des universités à Paris et ancienne députée italienne. “Arrêtez de mentir”, ajoute-t-elle. “En France, ils ne comprennent rien”, regrette Andrea Vianello, journaliste à la télé italienne. “Le gouvernement français critique les mesures prises par l’Italie. On commentera ça dans quelques semaines”, prévient de son côté Roberto Tallei, correspondant à Bruxelles pour la rédaction italienne de la chaîne Sky. 

Au-delà de personnalités médiatiques italiennes, cette observation provoque aussi l’émoi d’internautes. Comme cet utilisateur de Twitter, qui refuse de voir un pays qui autorise un rassemblement de Schtroumpfs lui “faire la morale”. Pour rappel, cette manifestation qui s’est déroulée samedi 7 mars dans le Finistère a été vivement critiquée en Italie

Les deux pays ne disposent pas non plus de la même quantité de matériel médical. Selon les données de l’OCDE, la France possède, proportionnellement à la taille de sa population, deux fois plus de lits d’hôpitaux que l’Italie ainsi que davantage de places réservées aux soins intensifs. Une situation d’autant plus inquiétante que la population italienne est plus âgée que la population française, comme l’attestent ces chiffres fournis par Eurostat. L’Italie possède en effet la population la plus âgée du Vieux continent.

Cette pyramide des âges est un véritable problème vis-à-vis du Covid-19 car le virus est beaucoup plus virulent à l’égard des seniors. Selon une étude réalisée par le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, le taux de mortalité du Covid-19 est de 8 à 15% chez les septuagénaires et les octogénaires contre 0,2% chez les personnes âgée de 10 à 40 ans.

La France qui de surcroit bénéficie d’une classe politique exceptionnelle ne peut que faire mieux…

Il suffit de comparer la surmortalité aux années précédentes : pour la semaine du 23 mars (ièy semaine 12) elle est de 11000 décès en Italie contre 4507 en France. Les prédictions se vérifient  la France a bien une semaine de retard sur l’Italie mais la crise sera moins forte .

La semaine précédente l’Italie comptait une surmortalité de 9000 décés contre 2195 en France. Le 23 mars nous aurions donc du compter 9000 décés et ils ne sont  que 4507 . Le génie français est à l’œuvre…

Et puis à partir de la fin mars  plus rien ne se passe comme prévu…La surmortalité italienne décroit brutalement  alors qu’en France elle explose et stagne à un niveau élevé.

 Le site statistique européen Euromomo  permet de tout comprendre ; regardez bien …

Pour la treizième semaine de 2020 la surmortalité dans les deux pays est de 14,9% en Italie et de 14,5% en France : situations comparables

La quatorzième semaine en France c’est le maximum avec près de 25% de surmortalité contre seulement  16,65 en Italie. La quinzième semaine  nous sommes encore à plus de 20% de surmortalité contre moins de 13% en Italie.

Paradoxalement malgré ses vieux et son système de santé délabré la crise se révèle donc moins grave en Italie qu’en France après la fin mars 2020 comme s’ils avaient su géfrer la crise.

Un autre indicateur  confirme cette réalité , l’indice nrCFR (New Resolved Case Fatality Rate), mesure concrète et dynamique du succès des soins,  Il est simplement égal à la proportion de morts parmi les cas résolus (morts ou guéris) dans les 7 jours précedents.

C’est bien la douzième semaine (22 au 28 mars  ) que la situation  est la pire en Italie  puisque l’on compte 45% de morts parmi cas résolus soit pratiquement un mort pour un guéri  contre 25% en France . La semaine suivante, comme attendu la situation se dégrade en France à 40% mais c’est ensuite que tout se dérègle …

Le ratio morts sur guéris s’effondre en Italie durablement devient trois fois moins élevé qu’en France .  Depuis plus de deux mois il  se situe à 5% contre  15% en France.

Avec une évolution à l’italienne  depuis le début avril la France aurait épargné entre 10 et 15000 vies.

Que s’est il passé ? Comment expliquer un désastre français ?

Revenons sur les évènements de cette semaine 13 où tout a basculé….

Le 17 mars l’Agence italienne du Médicament, par décret, autorise la prescription et le remboursement de l’hydroxychloroquine pour le traitement, même à domicile, des patients atteints d’une infection Covid-19. 

83% des médecins italiens ont prescrit l’hydroxychloroquine entre le 6 et le 9 avril 2020 (sondage Sermo). 

Pendant ce temps la France prohibe par un décret dès le 23 mars 2020  la délivrance, donc en pratique la prescription d’hydroxychloroquine.

Une étude du respecté Pr Antonella d’Arminio Monforte du département de recherche médicale de l’Université de Milan parue le 29 juillet dans le Journal International des Maladies Infectieuses déclare que l’utilisation d’hydroxychloroquine et azithromycine a été associée à une réduction de 66% du risque de décès par rapport au groupe témoin; l’analyse a également suggéré une plus grande efficacité de l’hydroxychloroquine chez les patients atteints d’une maladie COVID-19 moins sévère.

http://www.francesoir.fr/covid-19-lhydroxychloroquine-marche-episode-iii-france-italie-qui-soigne-le-mieux

http://www.francesoir.fr/politique-france/covid-19-au-moins-8000-morts-de-trop-en-france-en-premiere-estimation

N ATTENDEZ PAS POUR VOUS MOBILISER

https://www.mesopinions.com/petition/sante/faut-ecouter-professeur-raoult/82737

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Le gouvernement bordélise le dépistage et de nouvelles études prouvent l’efficacité de l’hydroxychloroquine

Heureusement toujours pas de deuxième vague au granf désespoir des marchands de Remdevisir, le médicament qui détruit les reins sans soigner du covid? Monique Plaza fournit de précieuses informations .

«Au lieu de pointer du doigt les laboratoires, les autorités feraient mieux de travailler en coordination avec eux, ajoute-t-il. Quand on distribue 300 000 bons de dépistage dans les Hauts de France et plus d’un million dans 32 communes d’Île-de-France sans concertation, forcément, cela embolise tout, les standards téléphoniques, les délais pour les rendez-vous et l’analyse des résultats.»

«La stratégie du gouvernement est aberrante car on dépiste n’importe qui n’importe comment, estime carrément Lionel Barrand, président du Syndicat national des Jeunes Biologistes Médicaux. Là par exemple on est embolisé par les gens qui veulent se faire tester avant de partir en vacances. Comment voulez-vous dépister 70 millions de Français, et recommencer la semaine d’après quand ils auront été en contact avec d’autres personnes ?

Monique Plaza

🔶Nouvelle étude italienne sous presse sur l’efficacité de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19🔶

Auteurs : Antonella d’Arminio Monforte, Alessandro Tavelli, Francesca Bai, Giulia Marchetti

Dans leur étude, Arshad et al ont apporté les preuves d’une réduction de la mortalité chez les patients Covid-19 prenant de l’hydroxychloroquine seule ou avec de l’azithromycine dans une étude observationnelle aux États-Unis (Arshad et al., 2020).

Les données sur l’efficacité et la toxicité de l’hydroxychloroquine sont controversées (Liu et al., 2020, Devaux et al., 2020, Gautret et al., 2020, Tang et al., 2020, Geleris et al., 2020).

Au total, 539 patients hospitalisés pour le COVID-19 ont été inclus dans notre cohorte à Milan, du 24 février au 17 mai 2020, dont 174 sont décédés à l’hôpital (probabilité de décès au jour 14: 29,5% -95% IC: 25,5-34,0).

Nous avons divisé un sous-ensemble de notre cohorte en trois groupes qui ont commencé le traitement un jour médian après l’admission: ceux recevant de l’hydroxycholoroquine seule (N = 197), ceux recevant de l’hydroxycholoroquine + azithromycine (N = 94) et ceux ne recevant ni l’un ni l’autre (témoins) (N = 92). Dans ce dernier groupe, 10 ont commencé des antiviraux anti-VIH (boosté-lopinavir ou -darunavir), 1 teicoplanine, 12 immunomodulateurs ou corticostéroïdes, 23 héparine et 46 sont restés non traités.

Le pourcentage de décès dans les 3 groupes était de 27%, 23% et 51%. Une ventilation mécanique a été utilisée chez 4,3% du groupe d’hydoxychloroquine, 14,2% du groupe d’hydroxycholoroquine + azithromycine et 26,1% des témoins.

Les risques relatifs de mortalité non pondérés et pondérés sont présentés dans le tableau 1. Après ajustement pour un certain nombre de facteurs de confusion clés (voir tableau), l’utilisation d’hydroxycholoroquine + azithromycine a été associée à une réduction de 66% du risque de décès par rapport aux témoins; l’analyse a également suggéré une plus grande efficacité de l’hydroxychloroquine chez les patients atteints d’une maladie COVID-19 moins sévère (PO2 / FiO2> 300, valeur p d’interaction <.0001).

Nos résultats sont remarquablement similaires à ceux présentés par Arshad et al.

https://www.ijidonline.com/action/showPdf…

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Raoult attaque Hirsch en justice

Monique Plaza·  Didier Raoult, directeur de l’IHU, a déposé une plainte en justice pour dénonciation calomnieuse contre Martin Hirsch, le directeur général de l’APHP qui l’avait accusé d’avoir menti sous serment devant la Représentation nationale.

Il ne bronche pas lorsque ses détracteurs racontent les pires choses contre sa personne, son traitement, ses publications – il estime que ça fait partie de la disputatio scientifique – mais il juge inadmissible que Martin Hirsch ait mis en cause son honneur, et il a bien raison.

Il y a dans notre pays trop de médecins, trop de politiques censés représenter l’autorité sanitaire qui se sont comportés devant le covid-19 de façon incompétente, irresponsable. Et il y a beaucoup trop de journalistes, d’éditorialistes, de filousophes, de médecins de plateau TV, qui se sont conduits comme de véritables racailles.

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Série: les grands mensonges de la presse officielle. L’affaire Jacqueline Sauvage ou le culte des vrais coupables « innocents »

Il est toujours amusant d’entendre des journalistes paler de « fake news « alors que ces dernières sont, infiniment moins nombreuses sur les réseaux sociaux que dans les grands médias. J’ ai donc choisi d’en dénoncer plusieurs désormais incontestables et pour commencer l’affaire Jacqueline Sauvage .

La malheureuse Jacqueline Sauvage, deux fois condamnée par deux cours d’assises successives à dix ans de réclusion criminelle pour le meurtre de son mari vient de rejoindre cette cohorte étrange. Et d’obtenir une « remise de peine gracieuse » qui foule aux pieds l’autorité de la justice.

Les médias nous racontent qu’elle aurait tué son mari après 47 ans d’une vie commune d’enfer au cours de laquelle il l’aurait violée, violentée et eut des comportements incestueux avec leurs filles. Le lendemain du suicide de son fils, à nouveau frappée par son mari, elle l’aurait abattu pour se défendre d’une nouvelle agression. Se protégeant ainsi du monstre qui la martyrisait depuis près d’un demi-siècle. Qui peut ne pas réagir face à une telle description et se sentir solidaire de Jacqueline Sauvage ? Ce fut mon premier réflexe. Mais pour immédiatement me poser la question que chacun devrait avoir à l’esprit : comment une telle réalité a-t-elle pu déboucher sur deux décisions de condamnation qui non seulement n’ont pas retenu la légitime défense, mais n’ont pas été très généreuses en matière de circonstances atténuantes ?

Les jurés populaires seraient ils idiots, le tribunal médiatique a innocenté l’accusé par 99,9999999% des suffrages et eux l’ont condamnée à deux reprises.

 Comment comprendre qu’un minimum d’esprit critique n’ait pas amené à se demander pourquoi 21 citoyens jurés, 6 magistrats professionnels saisis d’un dossier ayant fait l’objet d’une instruction minutieuse et contradictoire où la défense a pu user de toutes ses prérogatives, aient pris une telle décision ?  Qui ne peut en aucun cas être la réponse judiciaire au récit que les médias nous racontent.

Dans l’esprit des militants de ce qu’Élisabeth Badinter a appelé le « féminisme victimaire », la femme est d’abord et avant tout une victime en puissance aliénée à la « domination masculine ». Et que la femme victime de tout et  responsable de rien par nature, ne saurait être violente. La violence des femmes, à la fois physique et sociale, est pourtant une réalité, comme le démontre l’affaire Sauvage. Alors, pour les militants, il faut effacer le meurtre, nier la possibilité qu’une femme puisse tuer délibérément autrement que pour se défendre.

L’avocat Régis de Castelnaud étudie méticuleusement le culte des vrais, coupables innocents . Cliquez ci dessous. Il précise malicieusement; je signale aux petits malins qui voudraient faire un parallèle entre l’affaire Jacqueline Sauvage et l’affaire Adama Traoré, qu’il y a une différence. En détention, la CIVI nous a dit que Traoré violait son compagnon de cellule et qu’il avait fallu les séparer. Jacqueline Sauvage se contentait de frapper la sienne, ce qui est quand même moins grave.

AFFAIRE SAUVAGE : LE CULTE DES COUPABLES INNOCENTS.

RÉGIS DE CASTELNAU

1 FÉVRIER 2016

«JACQUELINE SAUVAGE AVAIT DES CIRCONSTANCES ATTENUANTES»

DAOUD BOUGHEZALA

1er février 2016

JACQUELINE SAUVAGE, LE PRÉSIDENT ET L’OPINION

MANUEL MOREAU

4 février 2016

AFFAIRE SAUVAGE: LE MÉPRIS DE LA JUSTICE

RÉGIS DE CASTELNAU

12 AOÛT 2016

HAMILTON, FIONA, SAUVAGE: DEUX SEMAINES, TROIS LYNCHAGES

RÉGIS DE CASTELNAU

1 DÉCEMBRE 2016

GRÂCE SAUVAGE: HOLLANDE A UN DON

RÉGIS DE CASTELNAU

28 DÉCEMBRE 2016

AFFAIRE JACQUELINE SAUVAGE : SUITE.

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Heureux les pays pauvres qui n’intéressent pas la mafia des labos

LAHORE: Les résultats préliminaires du plus grand essai médicamenteux du pays sur le coronavirus – essai randomisé et observationnel au Pakistan pour évaluer le traitement du coronavirus (PROTECT) – ont non seulement établi la sécurité de l’hydroxychloroquine, un médicament généralement utilisé pour le paludisme, en termes de mortalité, mais ont également montré des taux de guérison significatifs chez les patients Covid-19 lorsqu’il était utilisé en association avec deux autres médicaments – l’azithromycine et l’oseltamivir* (*médicament antiviral utilisé pour le traitement, la prévention des grippes A et B. Il est distribué sous la marque Tamiflu. Selon une étude publiée en 2015, ce médicament réduit aussi les risques de complication).

Les recherches et le résultats ont été rendus publics à l’Université des sciences de la santé (UHS), lundi, lors d’une cérémonie présidée par le gouverneur Chaudhry Muhammad Sarwar et en présence du ministre de l’enseignement supérieur du Pendjab, Raja Yassir Humayun Sarfraz , des vice-chanceliers des universités médicales, des chercheurs et professeurs.

En exposant les résultats de l’étude, le vice-chancelier de l’UHS, le professeur Javed Akram, qui en est également l’investigateur principal, a précisé qu’elle visait à évaluer l’hydroxychloroquine seule et dans diverses combinaisons de médicaments comme traitement du coronavirus.

«Il s’agit d’un essai médicamenteux multicentrique, multi-bras, adaptatif et randomisé, destiné aux patients nouvellement diagnostiqués», a-t-il précisé. L’étude a révélé que les patients atteints de coronavirus, qui avaient reçu les trois médicaments combinés, avaient un taux de récupération de 86%.

L’essai sur le médicament avait été lancé le 30 avril, après l’approbation de la Drug Regulatory Authority of Pakistan (DRAP) et du National Bioethics Committee (NBC). 12 centres, dont 10 universités de huit villes, ont été inclus dans l’étude. L’étude a recruté des patients Covid diagnostiqués par PCR âgés de plus de 18 ans, répartis en huit groupes. 60% des patients inclus dans la recherche étaient de sexe masculin et 40% de sexe féminin. Les trois médicaments ont été administrés à sept groupes, chacun composé de 60 à 65 patients, seuls et en différentes combinaisons, tandis qu’un groupe témoin n’a rien reçu.

Le taux de guérison de la combinaison des trois médicaments était le plus élevé, à 86%. Le deuxième taux de guérison, avec l’azithromycine, était de 75%. Le taux de guérison global des patients recevant des médicaments était de 73,1%, tandis que le taux de guérison sans médicaments était de 67%. Parmi les patients qui n’ont reçu aucun médicament, 33% sont restés Corona-positifs même après deux semaines.

Le taux de guérison au cours de la première semaine de recherche était de 33,5%, tandis que la deuxième semaine, il était passé à 72,2%.

Quatre décès ont été signalés au cours de l’étude. Trois sont survenus dans les groupes recevant un seul médicament, et un est survenu dans le groupe recevant une association d’hydroxychloroquine et d’azithromycine.

M. Akram a précisé que l’étude était toujours en cours et qu’elle impliquerait environ 9 500 patients une fois terminée.

information donnée par Monique Plaza https://www.facebook.com/monica.art.79?tn=%2CdC-R-R&eid=ARDEoFI6YAi5veMwpUM4SBJyiQ0HuqbZOnJVxDMv2mR8b8d1BbumJbCY9VYQxUW3BDZwCErdbqMK6OPJ&hc_ref=ARRKhnlGXnSiFzimmoHV8UkSNH17HtJk3bvyeLR-KZFuL87YET3lohKlfhrVDJdzpTI&fref=nf

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Les anti Raoult gavés par l’argent les labos: ils écument les plateaux tv et empêchent les médecins de nous soigner

La crise récente a fait ressortir les polarités ainsi les décisions parfois surprenantes de médecins qui tiennent aussi des rôles consultatifs ou exécutifs dans les hautes instances (Conseil Scientifique, Haut Conseil de la Santé Publique)

http://www.francesoir.fr/societe-sante/top-13-des-revenus-annuels-recents-verses-par-lindustrie-pharmaceutique

Le Professeur Perronne a rappelé avoir mis en place un système de déclaration des conflits d’intérêts avant toute prise de décisions, allant jusqu’à exclure les personnes des décisions ou débats si besoin est.

Début 2020, le collectif Data+Local recoupait les données de la base Transparence Santé, mise en place après le scandale du Médiator. Les 30 000 praticiens répartis en 32 CHU du territoire se sont partagés plus de 92 millions, auxquels s’ajoutent quelque 78 millions d’euros versés au titre notamment de conventions passées entre les CHU et les laboratoires. Tout cela ne prend bien sûr pas en compte les aides versées aux associations de victimes et ou patients.

Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

A partir de douze, ça commence à faire un foyer épidémique !

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Pour lutter contre le Covid l’Europe se prépare à vacciner sans connaitre les effets du vaccin .

L’Europe a déjà choisi le traitement au Remdevisir totalement inefficace mais qui permet aux malades de mourir d’insuffisance rénale

Selon la presse italienne, la Commission Européenne envisage de lancer la vaccination contre le Covid-19 dès la fin de l’année 2020, même si les essais cliniques ne sont pas terminés. Le vaccin en question est celui mis au point par l’université d’Oxford en collaboration avec deux laboratoires italiens, Advent-IRBM et AstraZeneca.

Ce programme de vaccinations anticipées concernerait les tranches d’âges les plus fragiles et les personnes âgées.

Donc, voici un vaccin créé à la hâte, que l’Europe envisage tranquillement d’administrer à des personnes avant même la fin des Essais cliniques prouvant son efficacité et son innocuité. Ils pensent aussi le rendre obligatoire, pendant qu’ils y sont?

Ce sont les mêmes qui ont dénigré et interdit l’hydroxychloroquine malgré les études cliniques observationnelles montrant son efficacité et son innocuité, et qui ont préconisé le médicament phare de Gilead, le Remdesivir, alors qu’aucune étude ne l’avait validé.

Le remdesivir ne soigne pas. Pire, il cause des insuffisances rénales : sur les 5 premiers patients traités par ce médicament à l’hôpital Bichat , 2 ont été mis sous dialyse. Quand aura-t-on les résultats de Discovery ? Qu’attend l’OMS pour réagir

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1201971220305282

une nouvelle étude américaine prouve la totale inefficacité du Remdesivir

La baisse du risque de mortalité hospitalière est à nouveau associée à l’utilisation d’hydroxychloroquine dans cette étude sur huit hôpitaux membres du Mount Sinai Health System à New York.

https://link.springer.com/article/10.1007/s11606-020-05983-z

23 juillet – Le professeur Harvey A. Risch, épidémiologiste, de l’Université Yale, souligne que la solution existe pour combattre l’épidémie de Covid-19 et que la science l’indique clairement : traiter toutes les personnes à risque atteintes ou soupçonnées d’être atteintes de la Covid-19 tout de suite, et la mortalité due à cette maladie chutera significativement.

À l’appui de son opinion, publiée dans l’AEJ (American Epidemiologist Journal) comme complément à son article du 27 mai publié dans la même revue médicale, le professeur Risch cite des études portant sur des centaines et des milliers de cas.

Le cas du double revirement suisse

Un véritable essai en grandeur réelle a été le double revirement suisse : en mai, en bannissant l’hydroxychloroquine, la mortalité a doublé et en la rétablissant en juin, la mortalité à chuté de nouveau. Plusieurs autres exemples, brésiliens et américains (dont celui du docteur Zelenko) vont dans le même sens.

« Une expérience naturelle inversée s’est produite en Suisse. Le 27 mai, le gouvernement national suisse a interdit l’utilisation ambulatoire de l’hydroxychloroquine contre la Covid-19. Vers le 10 juin, les décès de COVID-19 ont quadruplé et sont demeurés élevés. Le 11 juin, le gouvernement suisse a révoqué l’interdiction et, le 23 juin, le taux de mortalité est revenu à ce qu’il avait été auparavant. Les personnes qui meurent de la Covid19 vivent environ trois à cinq semaines à partir du début des symptômes, ce qui rend la preuve d’une relation causale dans ces expériences forte. Les deux épisodes suggèrent qu’une combinaison de l’hydroxychloroquine et de ses médicaments compagnons réduit la mortalité et devrait être immédiatement adoptée comme nouvelle norme de soins chez les patients à haut risque. », Harvey Risch.

Un traitement connu, disponible et peu coûteux

Hydroxychloroquine plus azithromycine (ou un autre macrolide) plus zinc, voilà la solution. elle est connue, elle est claire, elle est disponible et peu coûteuse.

Pour le professeur Risch, la sociologie des sciences se penchera sur le cas aberrant du traitement injuste, biaisé et erroné réservé à cette solution.

Une véritable prévention de l’hospitalisation et de la mort

Pour l’heure, il s’agit de généraliser cette solution en traitant ainsi des centaines de milliers ou des millions de personnes à risque atteintes de la maladie dès le début, sans attendre. Ce qui préviendra – c’est prouvé [selon lui] – l’hospitalisation et la mort avec un taux de succès très important.

Cette opinion d’un spécialiste renommé vaut bien un article – et un post -, n’en déplaise aux grincheuses et aux grincheux qui s’en vont répétant que la Science n’a pas tranché ou pire aurait tranché en sens inverse.

Effets secondaires infimes montés en épingle

Sur les arythmies soi-disant provoquées en grand nombre par l’association hydroxychloroquine et azithromycine, le professeur Risch rappelle qu’elles sont à rapporter aux dizaines de millions de personnes utilisant ces médicaments et que ce nombre est donc en réalité infime.

Conclusion

« En fait, ces médicaments peu coûteux, à prise orale et largement disponibles, avec un supplément nutritionnel [la combinaison de l’hydroxychloroquine, l’azithromycine ou la doxycycline, et du zinc] sont bien adaptés pour un traitement précoce dans le cadre ambulatoire. La combinaison devrait être prescrite chez les patients à haut risque immédiatement sur suspicion clinique de la maladie de COVID-19, sans attendre les résultats des tests. Les retards ou délais avant de commencer le traitement à l’aide de ces médicaments peuvent réduire leur efficacité. »

[…]

« Pour le bien des patients à haut risque, pour le bien de nos parents et grands-parents, pour le bien des chômeurs, pour notre économie et pour notre politique, en particulier pour ceux qui sont touchés de façon disproportionnée, nous devons commencer à traiter immédiatement. », Harvey Risch.

Sources :

– Opinion du 23 juillet : https://bit.ly/-rschf [en français], https://bit.ly/-rischl [en anglais]
– Article du 27 mai : https://bit.ly/-rischa (résumé) ; le texte complet en PDF est en lien.

Le docteur Harvey Risch est professeur d’épidémiologie au Département d’épidémiologie et de santé publique de la Yale School of Public Health et de la Yale School of Medicine.

#covid19 #hydroxychloroquine #azithromycine #zinc

3 juillet – prépublication – Résultats de la pratique du docteur Zelenko de New York et de ses collègues : la combinaison hydroxychloroquine, azithromycine et zinc pour traiter la Covid-19 a permis beaucoup moins d’hospitalisations et cinq fois moins de mortalité.

Scholz, Martin; Derwand, Roland; Zelenko, Vladimir; COVID-19 Outpatients – Early Risk-Stratified Treatment with Zinc Plus Low Dose Hydroxychloroquine and Azithromycin: A Retrospective Case Series Study.
Preprints 2020, 2020070025
doi: 10.20944/preprints202007.0025.v1

Objectif : décrire les résultats des patients atteints de coronavirus 2019 (Covid-19) en consultation externe, après un traitement précoce avec du zinc, de l’hydroxychloroquine à faible dose et de l’azithromycine (la triple thérapie) dépendant de la stratification des risques.

Étude rétrospective de série de cas en pratique générale.
Participants : 141 patients Covid-19 au cours de l’année 2020. Principales mesures de résultats : taux d’hospitalisation et décès toutes causes confondues.

Résultats

4 jours après l’apparition des symptômes, 141 patients (âge médian 58 ans; 73% d’hommes) ont obtenu une prescription pour la triple thérapie pendant 5 jours. Des données de référence publiques indépendantes provenant de 377 patients confirmés de COVID-19 de la même communauté ont été utilisées comme témoins non traités.

4 des 141 patients traités (2,8 %) ont été hospitalisés, ce qui était nettement moins, comparativement à 58 des 377 patients non traités (15,4 %). Par conséquent, les chances d’hospitalisation des patients traités étaient de 84 % inférieures à ce qui se passait dans le groupe non traité.

Un patient (0,7 %) décédé dans le groupe de traitement contre 13 patients (3,5%) dans le groupe non traité.

Il n’y a pas eu d’effets secondaires cardiaques.

[traduction et résumé : Pierre Cohen-Bacrie]
Lire le texte original en anglais pour plus de détails: https://bit.ly/-vzhcq

HT Monique Plaza

Vladimir Zelenko est ce docteur de New York qui a prescrit: hydroxychloroquine (200 mg, 2 fois par jour), azithromycine (500 mg, une fois par jour) et zinc (220 mg, une fois par jour), pendant 5 jours, aux patients externes atteints de la Covid-19

Létalité
cas confirmées pays taux et pourcentage de décès

299 500 royaume-uni 15,28%
64 847 belgique 15,13%
245 590 italie 14,29%
217 797 france 13,86%
24 906 montréal 13,79%
272 421 espagne 10,44%
58 243 québec 9,72%
113 206 canada 7,88%
78 997 suède 7,21%
86 202 chine 5,39%
4 135 grèce 4,86%
13 642 danemark 4,49%
205 623 allemagne 4,44%
15 672 841 monde 4,07%
28 880 japon 3,44%
2 287 475 brésil 3,73%
20 214 autriche 3,52%
4 248 327 états-unis 3,50%
15 081 tchéquie 2,45%
1 288 108 inde 2,37%
14 092 corée du sud 2,11%
3 227 thaïlande 1,80%
458 taïwan 1,53%
49 375 singapour 0,05%

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Et pourtant elle guérit

               Deux mois se sont écoulés depuis l’interdiction totale de prescrire de l’hydroxychloroquine en France. Le retour de la maladie  nous permet de mesurer  le prix à payer pour cette décision criminelle.

Les études scientifiques se sont multipliées et elles confirment l’efficacité du traitement . Les dizaines de millions de personnes qui prennent la molécule pour d’autres pathologie sont étrangement protégées et si la raison l’avait emporté deux morts sur trois auraient été évitées.

Le plus consternant c’est bien le niveau de stupidité d’esprit de ceux qui se veulent éclairés et qui osent encore douter .

Les âges sombres sont bien là et la connerie semble proportionnelle aux nombres d’années d’études…

J’ai consacré trop de temps à parcourir ce que nous disent les scientifiques et je ne comprends pas le doute sur le traitement nécessaire.

Macron et Véran refusent de nous soigner car ce traitement fut avalisé par Trump, Bolsonaro et Raoult…

Toutes les études anti chloroquine se sont effondrées et la dernière, britannique, recovery , masque mal un scandale : l’empoisonnement de malades à des doses mortelles de chloroquine  pour prouver l’inefficacité du traitement..

Monique Plaza

7 h · 

🔶Harvey Risch, professeur d’épidémiologie à la Yale School of Public Health, en appelle de nouveau au bon sens🔶

Il a déclaré mardi que l’hydroxychloroquine pourrait sauver 75000 à 100000 vies si le médicament était largement utilisé pour traiter le coronavirus.

«Il y a de nombreux médecins dont j’ai reçu des remarques hostiles, qui disent que toutes les preuves sont mauvaises, ce qui est faux». Il ajoute que le médicament peut être utilisé à titre «prophylactique» pour les travailleurs de première ligne, comme l’ont fait d’autres pays comme l’Inde.

Risch a déploré qu’une «guerre de propagande» soit menée contre l’utilisation du médicament à des fins politiques et non sur la base de «faits médicaux».

Des chercheurs du système de santé Henry Ford dans le sud-est du Michigan ont découvert que l’administration précoce d’hydroxychloroquine diminuait le risque de mort des patients hospitalisés.

L’étude, publiée dans l’International Journal of Infectious Diseases, a déterminé que l’hydroxychloroquine avait permis une réduction de la mortalité de 66 %, et l’hydroxychloroquine et l’azithromycine une réduction de 71 % par rapport au placebo.

« Nos résultats diffèrent de certaines autres études », a déclaré le Dr Marcus Zervos, qui dirige l’unité des maladies infectieuses de l’hôpital, lors d’une conférence de presse. « Ce que nous pensons être important dans le nôtre … c’est que les patients ont été traités tôt. Pour que l’hydroxychloroquine ait un bénéfice, il faut qu’elle soit administrée avant que les patients ne commencent à souffrir de certaines des réactions immunitaires sévères liées au COVID. »

Harvey Risch a déclaré que la plupart des gens du courant dominant ne permettent pas de parler des preuves de l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Selon lui, les discussions sur le médicament sont devenues «politiques» plutôt que «médicales».

«Les preuves de l’efficacité apparaissent lorsque les molécules sont utilisées en ambulatoire. Néanmoins, les seules personnes à le dire sont les médecins qui sont en première ligne pour traiter ces patients à travers le pays, et ce sont eux qui risquent d’être forcés de ne pas le faire», a déclaré Risch, faisant valoir que les médias grand public ne couvrent absolument pas les avantages de l’hydroxychloroquine.

Le lien de cette étude :

https://www.ijidonline.com/a…/S1201-9712(20)30534-8/fulltext

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La Guyane se révolte contre les rats de labos de Veran et veut être soignée par Raoult

Quelques heures seulement après avoir contestée la venue en Guyane du professeur Karine Lacombe, partisane de l’essai clinique Coviplasm, le président de la Collectivité territoriale Rodolphe Alexandre, consultait ce matin, entouré de scientifiques et médecins, le professeur Didier Raoult, infectiologue de renom, principal promoteur de l’hydroxychloroquine en France

La présence de Karine Lacombe est jugée indésirable du point de vue des politiques.

https://lnkd.in/dW-jxHr

Les Guyanais ne veulent pas servir d’expérimentation aux rats de labos :

«La méthode proposée par le professeur Lacombe est intolérable. Nous n’avons pas été consultés. Aussi parce qu’il n’y pas de centre de transfusion sanguine en Guyane»
– Le président de la CTG

Sur la chloroquine, «on attendait sur sa démarche qui se concentre plus sur le soin que l’expérimentation. Les Guyanais ont besoin de soins, de stratégie, de profiter de l’expérience d’autrui, du Pr Raoult mais aussi des Coréens, des Chinois
On est en phase avec sa façon de voir les choses. La chloroquine semble avoir eu des effets intéressants. Certains utilisent depuis de nombreuses années cette molécule. Elle est autorisée, même si l’organisation du soin est particulière. Il faut faire confiance à nos médecins»
– Dr Antoine Burin

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L’honneur perdu de Martin Hirsch, le Pinocchio de l’Aphp

La presse s’est déchainée contre Raoult ; il aurait menti à la commission d’enquête. Les journalistes couchés  n’ont rien dit de la réponse de Raoult, vidéos à l’appui il démontre que le menteur c’est Martin Hirsch , incompétent notoire devenu président de l’Aphp par pure allégeance politique

Martin Hirsch dénonce « des éléments factuellement faux » dans les déclarations du professeur marseillais devant la commission d’enquête sur le Covid-19

le Pr Raoult a affirmé que le patient chinois de 80 ans s’était présenté ”à la Pitié-Salpêtrière”, était “rentré chez lui”, puis était “revenu 7 jours après” et était “venu mourir dans un hôpital”.

“Le seul patient chinois de 80 ans auquel peut faire référence le Pr Didier Raoult a été admis le 25 janvier 2020 à l’hôpital européen Georges Pompidou. Il n’a jamais été renvoyé chez lui”, assure Martin Hirsch dans sa lettre.

Il rappelle que ce patient a ensuite été transféré ”à l’hôpital Bichat, centre national de référence”, où sa fille, elle aussi malade, a également été prise en charge avant de guérir.

Raoult renvoie à une interview de Yazdanpanha (panneau publicitaire de Gilead)qui confirme les malheurs du malade renvoyé plusieurs fois chez lui

Pr. Yazdan Yazdanpanah, à propos du dernier patient atteint de coronavirus admis à l’hôpital Bichat : «on n’a pas pu le détecter»

Malgré des appels passés au Samu et renvoyés d’abord à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière puis à Bichat à Paris, son cas n’avait pas été considéré. Le médecin avait expliqué que le personnel soignant n’avait «pas pu le détecter».

 le Pr Raoult, fervent autant que controversé défenseur de l’hydroxychloroquine, avait évoqué la question de la mortalité, en disant s’appuyer sur “un travail” disponible en ligne. “La mortalité dans les réanimations ici, dans ce travail toujours, est de 43%. Chez nous, elle est de 16% ”, avait-il dit, sans préciser exactement d’où il tirait ces chiffres.

“Le soin est passé au second plan”, avait poursuivi le Pr Raoult, directeur de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée-Infection de Marseille.

Dans sa lettre, Martin Hirsch assure que “nous n’avons aucune donnée qui place à 43% la mortalité dans les réanimations de l’AP-HP”, sans préciser à combien se monte ce taux. “D’autre part, il n’y a à ce jour aucune étude publiée qui analyse comparativement les taux de mortalité en réanimation, évaluées dans des conditions contrôlées, entre les hôpitauCaumresx parisiens et marseillais”, ajoute-t-il.

Caumes est un anti Raoult patenté tout comme Karine Lacombe  et ils disent la même chose.

Regardez ces deux vidéos

https://t.co/cxBafzlKUU?amp=1

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