le black block avait bien fait le job : une Porsche, une voiture sentinelle incendiées, deux banques fracassées… Il est arrêté malencontreusement après plusieurs heures de saccage en toute tranquillité.

 

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Castaner et Macron ont de quoi  être satisfaits, comment l’opinion peut elle encore soutenir les gilets jaunes ? Les images passent en boucle en permanence, des destructions inadmissibles Mais à qui profite le crime ? Pourquoi les black bocs ne sont ils pas arrêtés immédiatement ?

Dans une démocratie les citoyens se poseraient des questions, les responsables ont été plus réactifs à l’encontre de Christophe Dettinger

Samedi 9 février, pour l’acte XIII des Gilets jaunes, un individu particulièrement virulent est repéré dans la foule massée sur le boulevard Saint-Michel (75006) en début d’après-midi. Son périple destructeur commence au 88, boulevard Saint-Michel. Il s’approche de la banque de la Bred et sort de son sac à dos un marteau et porte de nombreux coups sur les vitres, qui se brisent. Dès lors, les policiers ne le lâchent plus. Nicolas V., 25 ans, né à Montauban, a le visage masqué. Il est entièrement vêtu de noir. Il porte un Gilet jaune, un sac à dos noir et un masque de protection aux élastiques rouges. Après avoir saccagé la Bred, aux alentours de 14 h 30, il réintègre le cortège. Arrivé devant la MatMut, il casse le marbre de l’agence à coups de marteau pour en faire des projectiles. Il jette ensuite les cailloux sur des policiers dans la rue Edmond-Rostand.

 

Il emprunte ensuite la rue de Vaugirard, ramasse une chaise en métal et la jette sur les forces de l’ordre. Arrivé au n° 26, il casse à coups de marteau une caméra de surveillance de la Banque postale. Il en brise aussi les vitres et les façades afin d’utiliser les gravats comme projectiles. Il est 14 h 41. Avec plusieurs autres individus, il entreprend alors d’édifier une barricade au 140, rue de Vaugirard. Il la tient jusqu’à 15 h 20. Il se rend alors devant l’agence d’assurances MMA, dont il brise les vitres à coups de marteau. Le cortège auquel il appartient est repéré par les autorités comme particulièrement hostile, virulent à l’encontre des forces de l’ordre et du gouvernement. Le jeune casseur est en permanence en tête de cortège.

Arrivé à l’angle des rues de Vaugirard et de Pasteur, il brise les vitres de la Banque populaire. Après chaque attaque, il range son marteau dans son sac à dos. Avec d’autres casseurs, il repère une Golf, véhicule de patrouille de la police, qui passe rue des Volontaires. Le petit groupe l’encercle, lance des barrières de chantier. Il prend alors la tête d’un groupe de casseurs et investit l’agence d’assurances Allianz. Il en ressort avec un ordinateur, qu’il jette et saccage sous les vivas de la foule. Il est 15 h 43.

 

En arrivant rue du Dr Roux, il s’en prend à une agence de la BNP. D’autres casseurs viennent lui prêter main-forte. Rue François-Bonvin, ils s’attaquent à des véhicules stationnés, et notamment à ceux de la concession Renault, dont il casse les vitres en lançant une trottinette. Il s’en prend alors à une Porsche noire, stationnée au 12, rue François-Bonvin, qui appartient à Christian Etchebest, le chef cuisinier de La Plus Belle Région de France sur France3. Le casseur ramasse un carton en flamme dans une poubelle et le jette à l’intérieur de l’habitacle de la voiture, qui s’embrase. Plus loin, il brise la vitre d’une BMW, s’empare d’une sacoche noire qui se trouvait à l’intérieur et la vide sur la chaussée.

 

Pied-de-biche et marteau

Désormais équipé d’un pied-de-biche, il tente de forcer une cabane de chantier située rue du Laos. En vain. À l’angle de la rue saint-Dominique et de l’avenue de la Bourdonnais (7e), il caillasse les forces de l’ordre, avant de poursuivre son chemin et de s’en prendre à deux véhicules. Il desserre le frein à main de l’un des deux, qu’il pousse sur le suivant. À 16 h 45, il saccage le marbre d’une résidence à coups de marteau, et lance les morceaux sur les policiers. Au fur et à mesure qu’il progresse en direction de la tour Eiffel, il détruit les caméras de surveillance. Avenue Octave-Gréard, il passe devant deux véhicules Sentinelle dont les vitres étaient déjà brisées. Il pénètre dans l’un des deux. Lorsqu’il ressort, la voiture s’embrasse immédiatement.

 

 

 

Plus loin, le jeune casseur et son groupe entreprennent de dépaver une rue, et lancent leurs projectiles sur un véhicule de l’administration pénitentiaire dont ils brisent la vitre arrière. En atteignant la rue Georges-V (8e), une charge de police contraint les groupes de casseurs à se disperser. Il part en courant, abandonnant sur place son sac à dos. Il se retrouve seul rue Christophe-Collomb, où il est finalement interpellé, il se débat en vain.

Merci aux policiers  qui ont enfin mis le casseur hors d’état de nuire….

Mais pourquoi avoir attendu

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